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Surface d'insertion à la limitante interne

2. — Partie centrale, simulant un noyau au centre de cette surface ovoïde. C'est un cylindre axe qui descend vers les bâtonnets.

Figures Vil et VIII. — G. =888.

Fibres dn nerf optique.

Elles sont dégénérées, hypertrophiées, l'une d'elles présente un cylindre d'axe.

Les altérations de la rétine dans la maladie de Bright palustre, sont absolument analogues à celles que présente la maladie de Bright ordinaire. Sur les éléments propres de la membrane nerveuse, la cachexie palustre ne laisse pas d'empreinte particulière, les vaisseaux seuls renferment des leucocytes et de grosses cellules endothéliales, mélaniques.

ANATOMIE PATHOLOGIQUE DE L'ŒIL

DÉGF.NKRF.JCblKCE GRAISSF.USE DK LA i'I-.TlNE

Planche LXIII. — Leucocythémie.

Figure I. — G. =350 D.

Portion de choroïde lencocythémique.

Les préparations nnatomiques so rapportant à ces dessins, proviennent de plusieurs autopsies de loucocythémiques, chez lesquels Taffection avait été reconnue pendant la vie, et opiès la mort dans le foie, les reins, et les os. Le tissu lymphatique en petites granulations, avec son réticulum n*a pu être retrouvé malgré toutes nos recherches, dans aucune des membranes de l'œil. Ajoutons que les cas que nous avons observés avaient tous été compliqués pendant un certain temps de Tapparition de Talbumine dans les urines. Les reins étaient volumineux, blancs, irréguliers.

1 • — Limitante interne très-épaisse, la structure fibreuse est ici très-apparente.

2. — Derniers capillaires à parois saines, mais no contenant presque pas de globules rouges; tout le diamètre des capillaires est occupé par des globules blancs.

3. — Cellules rameuses pigmentaires, anastomosées entre elles; mais à noyau unique, sans trace de prolifération.

4. — Gros globules blancs dont le centre est fortement coloré par l'hématoxyline. Ils occupent tous les interstices entre les lames do la choroïde épaissie et à laquelle ils donnent à Tœil nu un aspect granuleux.

5. — Vaisseaux distendus. Les parois en sont mémo dissociées (vaisseau du centre) par la dinpcdcse des globules blancs. Aucune trace de tissu véritablement lymphatique n'existe dans celte portion de la choroïde, vue cependant à un assez fort grossissement.

Figure II. — G. :=100 D.

Ghoroïdite lencocythèmique.

1. — Limitante interne, privée de son épithélium, l'œil ayant été enlevé plus de 24 heures après la mort, la chute du revêtement ne peut pas être considérée comme pathologique.

2. — La couche des fins capillaires a disparu, et immédiatement au-dessous, se trouvent d'énormes vaisseaux dont le calibre n'est pas en rapport avec la structure clcmentnire des parois. Ils ont été distendus par l'abondance des leucocytes

3. — Tous les éléments colorés en bleu représentent des globules blancs teintés à l'hématoxyline. Us sont surtout nombreux à la périphérie des vaisseaux autour desquels ils s'amassent. C'est la zone moyenne de la choroïde qui en contient la plus grande quantité.

4. — Les lames externes plus denses, en laissent moins passer. Mais en somme toute l'épaisseur de la choroïde est envahie par ces hémorrhagies de globules blancs. Les globules ronges sont excessivement rares.

Aucune tiace de prolifération dans les éléments rameux, pigmentés, ou dans Tendothélium des membranes. La trame conslituante de la churoïde, est plutôt atrophiée par la compression que fait subir aux cellules endothéliales, la présence de ces hémorrhagies blanches.

5. — L'espace lymphatique est assez bica conservé au-dessus de la sclérotique.

ANATOMIE PATHOLOGIQUE DE L'ŒIL

LEUCOCYTHEMIE DE LA CHOROÏDE G MassQp Editeur Vans

Planche LXIV. — Leucocythëmie.

Figure I. - G. =100 0.

Iritis lencocythémique.

1-2. — Face antérieure et pigment, auquel des globules blancs épanchés dans riiumeur aqueuse sont encore adhérents.

3. — Globules blancs occupant toute Tépaisscur de Tiris, et faisant disparaître sa structure première. Atrophie des fibres musculaires et connectives. On ne reconnaît plus en effet le plan musculaire si distinct de la face postérieure, ni les anastomoses des cellules qui forment la trame propre de Tiris.

Les vaisseaux eux-mêmes après avoir laisse sortir les globules blancs s'emplissent do CCS éléments, et il n*est bientôt plus possible de les reconnaître qu*à la disposition circulaire des leucocytes entre des fibrilles concentriques.

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