Face interne des procès ciliaires
2. — Vaisseaux à parois atrophiées; près de la face interne des procès.
3. — Trousseaux musculaires. Chez ce sujet, les faisceaux antéro-postérieurs étaient conservés, les circulaires étaient au contraire à peine appréciables.
4. — Mais toutes les couches des fibres musculaires étaient dissociées les unes des autres par des hcmorrhagies de globules blancs, qui donnaient aux muscles ciliaire une hauteur tout à fait exagérée malgré son atropie réelle par compression.
5. — La sclérotique arrête nettement les leucocytes qui ne s'infiltrent pas dans son épaisseur.
6. — Canal de Schlemm, entouré mais non rempli de globules blancs.
ANATOMIE PATHOLOGIQUE DE LŒIL. pj^ 5^
LEUCOCVTHEMIF, DE L'IRIS a.DES PROCESCILIAIRES G Massok Editeur.ftris
Planche LXV. — Leucocythémie.
Figure I. — G. =100^D.
Hémorrhacrie de la rétine.
Dans ces préparations colorées à Thématoxyline, la distinction des globules blancs et des globules rouges se fait aisément grâce à la sélection de la couleur; les leucocythes sont teints fortement en bleu, les hématies restent au contraire de la couleur qu'ils avaient acquise dans le liquide de Mûller, ils sont verdâtres. Rien n'est donc plus facile que de suivre la marche de ces 2 éléments dans les tissus.
!• — Limitante interne de la rétine, sinueuse, inégale, indiquant déjà par sa direction une distension des tissus entre les fibreuses anhystes externes et internes.
2. — Hémorrhagies de globules blancs. Comme dans la choroïde, elles se produisent surtout autour des vaisseaux.
Les hémorrhagies de globules rouges existent conjointement à celles des leucocytes, elles occupent une surface assez étendue.
Les épanchements, sur cette coupe de la rétine perpendiculaire aux Ûbres optiqueSy paraissent maintenus entre les travées de Mûller qui les isolent. Les globules blancs surtout s'arrêtent au-dessus de la couche granuleuse et des grains internes. Les globules rouges moins adhérents, fusent plus aisément dans les couches profondes, s'étalent dans les zones moléculaires, après avoir brisé celle des grains.
Du reste nous avons ici une hémorrhagie encore peu abondante, car ces épauchements descendent souvent à travers toute la rétine, jusque sur la choroïde, en séparant les deux membranes sur une large surface.
3. — Couche des grains internes, traversés par les globules rouges.