‹ Atlas des maladies profondes de l'oeil: comprenant: L'ophthalmoscopieChapitre 28 sur 163 · PLANCHE XXVI · texte numérisé non relu

PLANCHE XXVI

Figure 1.

Persistance de Tartère hyaloldienne oblitérée. — Atrophia choroïdienne péri -papiUairo simulant un staphylome postérieur irrégulier. Atrophie disséminée de la choroïde.

Uypermétrophie 4 D : S^-^r;:

On constate dans cet oeil :

lo A la face postérieure du cristallin, une petite tache brillante due à la réflexion de la lumière sur la cristalloïde postérieure, au niveau de l'insertion de l'artère hyaloïdienne oblitérée ;

8* Dans le corps vitré, un filament cylindrique rectiligne plein, allant du centre de la cristalloïde au centre de la papille ;

3<> Au fond de rœil, une papille très-grande, décolorée, du centre de laquelle émerge le tronc de l'artère hyaloïdienne.

Au pourtour de la papille, atrophie choroïdienne complète, stimulant un slaphilome postérieur au 2« degré.

Le contour de cette plaque d'atrophie est limité par de larges dépôts pigmentaires.

Fig. 2.

Tumeur arrondie saillante, poanrae à sa surface de vaisseaux de nouvelle formation, faciles à reconnaître à l'image droite. Cette tumeur siège dans la région maculaire ; elle est recouverte par la rétine, décollée dans une certaine étendue. Les signes ophthalmoscopiques étaient assez nettement accusés pour reconnaître la présence d'un sarcome d la première phase. L'énudéalion permit de confirmer le diagnostic. L'opération fut pratiquée le 22 mars 1875 ; jusqu'alors il n'y a pas eu de récidive.

Fig. 3.

Aspect de la papille chez un blessé^ dont le nnrf optique avait été coupé par un projectile dans les régions rétro-bulbaires. La papille optique est remplacée par une large surface blanche à reflets bleuâtres, entourée de points pigmentaires. On remarque à sa surface quelques rudiments de vaisseaux, une suffusion sanguine et une ligne de pigments charbonneux .

Fig. 4.

Tubercule de la choroïde. — La papille a des contours qui manquent de netteté : Il existe dans son voisinage, ainsi que dans la région maculaire, un léger degré d'infiltration.

La petite tumeur choroïdienne est située à deux longueurs de papille en dedans du nerf optique (image renversée) et au-dessus du diamètre transversal.

Ses dimensions équivalent environ au tiers de la papille; elle est d'un jaune clair ; elle réfléchit vivement la lumière. Ses bords se confondent insensiblement dans le tissu choroidien très -fortement pigmonié dans ce point, mais sans migration pathologique de

eorpaseales pigmentaires, sait cIads l'épaissear de U prodactioo. soit an pourtour, comme il arrive dans les aatres altérations cboroïdiennos. Un vaisseaa ritinien côloie soq bord supérieur.

Les yeines rétiniennes sont volamineuies, foncées eo coulear et peu appirentes. Champ

visuel non altéré, S = - .

Fig. 5.

Ruptures multiples de la choroïde dans la région macuiaire. — A une longueur de papille, du côté de la macula, on dislingue une première déchirure, sous l'aspect d'une raie blanche, à bords nets, formant une courbe dont la concavité est dirigée vers la papille. A pou de distance, une seconde rupture affectant la même forme et descendant un peu plus bas (image renversée). Enfin une troisième, plus longue que les deux autres et formant avec elles un arc concentrique, passe un peu au delà de la macula.

Coup de bâton sur l'œil. — A l'entrée du malade à l'hôpital, un mois après l'accident,

S était égal à — - : 8 jours après S = —. et 15 jours plus tard S = -.

Fig. 6.

Rétino^horoïdite palustrée chez un homme de 40 ans, atteint de cacheiie palustre avec

hypertrophie considérable de la rate sans albuminurie. Il eiiste dans la rétine des

hémorrhagies veineuses, même striées sur leurs bords et blanchâtres vers leur centre ;

ttdème péri-papillaire S=-, champ visuel rétréci concentriquement (Service de M. P. Poncet).

OPHTHALMOSCOPIE

iJ Maurice reiriii

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