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VII. ~ OPERATIOXS SUR LA COjVJOXCTIVE

Parmi les plus fréquentes, il faut citer celles qui ont trait au traitement chirurgical du trachome; comme dans toute opération conjonctivale, il faut ménag-er, autant que possible, cette membrane.

OPÉRATION DU TRACHOME

Traitement chirurgical des granulations, — Le

traitement comprend : 1® Uexcision de la conjonctive (Galezowski, Heisrath, etc.). Elle est indiquée lorsqu'il n'existe pour ainsi dire plus de conjonctive saine. Ëlschnigrecommande de placer 5 à 8 aiguilles munies de fil de soie sous la conjonctive et de détacher au bistouri tout le territoire circonscrit. Après Texcision, on tire les fils et on les noue.

2° La destruction au thermocautère.

3° Les scarifications, curettages, brossages.

IBrossage des granulations. — Voici la technique du brossage qui constitue le traitement de choix lorsqu'il existe des granulations volumineuses infiltrant la conjonctive des culs de sac.

Cette opération est très douloureuse et exige Tanesthésie chloroformique.

Le malade endormi, on saisit avec une pince la paupière supérieure, en l'enroulant de manière à bien mettre à nu la conjonctive du cul de sac. On pratique alors une série de scarifications parallèles, puis, avec une brosse à crins durs, trempée dans une solution de sublimé à 2/1000, on brosse avec énergie la surface conjonctivale scarifiée. La paupière inférieure est traitée de la môme façon.]

4<5 L'expression des granulations. Cette opération peut être associée à la scarification, ce qui n'est pas nécessaire,

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mnatismeouganipioe), len difficulli^ «ont plus iprandes, attendu qu'on est obligé de rétahlir bee cntanée et la face conjonctivale des paupièiff*. Ln ie du 9ymblépharan est sou%'ent bien di'cevanU>. Si Ton a à sa disposition des restes de paupiAreN, I peut, comme Fa fait Landolty les faire concourir li In [mliBFatioii palpébrale. par exemple disséquer la pnuf|ière en deux plans: cutanéo-musculaireet tarso-conjoni:- ÈM. On sectionne alors le plan cutanéo-musculainsNuiinat une lig'ne courbe répondant au rebord orbitninî i*t '«l'attire en bas* de façon à ce que son liord MU{iérif*ur corresponde au bord inférieur du plantarso-ronjonctiviil. 'Qo dédouble ensuite en deux plans re qui rcHU: d«* la pau- [fîère inférieure et on introduit, entre les deux, Ut plan eu- Inéo-muaculaire de la paupière supéricun;, aprèw l'avoir tfÎYé. On suture soigneusement ot ultifrieurerru;nt on (H'uI pratiquer une nouvelle fente palpébrale dans la nicinkane que Ton a ainsi constituée au-devant di; l'o^iL

[On peut encore s*adresser dans le trait^nn^nt du nym- Bl^haron à la greffe parlambeauxpédiculéii. La lanihrjiu eit taillé aux dépens de la tempe ou de la joue, il c^t <*nsaite inainné à travers une boutonnière pratiquai* ilann li* sillon orbito-palpébral. Ce proci*dé a donné iiouvi*nt ili* lions résultats (Panas, De Lapersonney.J

Pour aboutir au résultat voulu dans touU*» c^^m o|)i'nitioos autoplastiques, qu'elles portent Hur U'n paupiiTi**! es sur la conjonctive, il est souvent fU'tuihMiivi* rh* fnin* tonte une série d'opérations. l>!ï nialaiN; rf!pr/*Mfnin PI.XXVII9 XXVlllet XXIX fournit un ''Y'fmple iU'h iiiiittiples interventions nécessaires.

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