‹ Atlas-manuel de prothèse dentaire et buccaleChapitre 67 sur 105 · APPAREIL EN CELLE LOÏDË · texte numérisé non relu

APPAREIL EN CELLE LOÏDË

ser dans trois mortaises prises dans l’épaisseur de la partie inférieure du moufle.

Le montage de l’appareil prothétique en vue du travail en celluloïde se fait exactement comme pour celui en caoutchouc. La mise en moufle est quelque peu différente ; supposons qu’il s’agit d’un appareil complet du haut : le bourrage devant se faire toujours en dessus, la surface triturante des dents sera la première engagée dans le plâtre ; toutefois, l’appareil ne sera point posé à plat, mais on l’inclinera de telle sorte que la surface triturante des incisives soit plus profondément enfoncée dans la masse de plâtre que la surface triturante des molaires : de cette façon, la face antérieure des incisives ne sera point verticale mais bien inclinée de haut en bas et d’avant en arrière et ces dents offriront aussi une résistance normale à la pression dont nous allons avoir besoin; cette pression ne les déplacera donc pas, mais au contraire les accolera contre la paroi de plâtre et les empêchera d’être culbutéesen arrière, vers la région palatine.

On Obtiendrait d’ailleurs le même résultat en prenant soin de souder les crampons des six dents antérieures sur un fil métallique.

Le modèle en cire étant placé ainsi. dans le moufle, on coulera successivement deux contre-parties.

La cire est ensuite enlevée comme d’ordinaire au moyen de l’eau chaude ; on prend alors une base de celluloïde telle qu’on les trouve toutes préparées chez lès fournisseurs, en ayant soin de choisir celle dont le volume correspond le

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