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GROSSES MOLAIRES

Fig. 24. — Surface triturante de Ja première molaire supérieure. a, tubérosité mésio-buccale; b, sillon buccal; c, fossette centrale ; d, tubérosité disto-buccafe ; e, sillon distal sillon lingual : g, tubérosité disto-linguale : h, 5® tubérosité (cingulum); i, tubérosité mésio-linguale; k, sillon mésial.

lingual

mésial

Fig. 25. — Surface triturante de la première molaire inférieure. a, tubérosité disto-buccale ; b, tubérosité buccale ; c, sillon central ; d, fossette buccale; e, tubérosité mésio-buccale; f, tubérosité mésio-linguale ; g, sillon central ; h, sillon lingual ; i , tubérosité disto-linguale.

La première molaire supérieure est la plus grande de cette rangée et celle qui se rapproche le plus de la forme quadrangulaire ; la deuxième est déjà plutôt triangulaire à la coupe, disposition encore plus marquée dans la dent de sagesse. La première molaire présente la particularité d’avoir souvent une cinquième tubérosité ou cingule sur le bord mésio-lingual (fig. 24 h).

Cette dent est fortement conique, c’est-à-dire que la surface triturante est plus large que le collet do la dent ; c’est pour cela qu’il faut, avant l’application d’une couronne, mouler fortement les côtés de la dent surtout au niveau du gros bourrelet qui se trouve près du collet.

La face buccale est convexe et divisée en deux portions inégales par un sillon situé entre les deux tubérosités, l’antérieure étant plus large et plus convexe que la postérieure, c’est ce qui permet de distinguer facilement la dent de droite de celle de gauche. Ce sillon est, à sa partie terminale, fréquemment le siège d’un début de carie et doit toujours être examinée soigneusement.

. La face linguale possède également un sillon, le sillon lingual, qui débute entre la tubérosité médio-linguale et la tubérosité disto-linguale et qui se termine près du collet ; dans sa portion antérieure mésialc, par conséquent, la plus forte et la plus convexe, la paroi linguale présente la cinquième tubérosité décrite précédemment et qui porte le nom de cingule l

Il existe tronFracines, une forte, divergente et dirigée vers le palais, et deux plus faibles, contenues dans la partie buccale des procès alvéolaires.

Des trois canaux radiculaires, celui de la racine palatine est le plus large et le plus facile à atteindre avec la sonde, les deux autres sont plus fins et souvent coudés latéralement. Pour ces détails, voir page 32 ( Anatomie par corrosion ).

La deuxième molaire supérieure se différencie de la précédente en ce que sa tu bérosité disto-li ngalo manque s ouvent, en tout, ou en par tie. Il est, donc fréquent, de ne voir que trois tubérosités, une linguale et deux buccales ; pour cette raison, le sillon lingual fait souvent défaut. Les racines sont plus faibles que pour la dent précédente et dirigées plus en arrière ; elles sont aussi plus variables dans leurs formes que celles de la première molaire : il n’est pas rare de voir deux parties primitivement distino-

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