‹ Atlas manuel des maladies externes de l'oeil [electronic resource]Chapitre 28 sur 78 · TUMEURS DES PAUPIÈRES · texte numérisé non relu

TUMEURS DES PAUPIÈRES

nettement. On a aussi observé de véritables épidémies sur les enfants des écoles. Lorsque les nodules de molluscum, qui atteignent de préférence la peau délicate des paupières et de leur voisinage, sont encore peu développés, on peut les confondre avec le milium. Mais ce dernier, qui est un petit kyste sébacé des glandes cutanées, est privé de la petite ombilication centrale des nodules de molluscum, qui laissent passer leur contenu, sous forme d'une bouillie blanchâtre. L'examen microscopique montre dans ces masses blanchâtres des corps arrondis, très brillants, dont la présence assure le diagnostic.

On fait disparaître ces nodules avec le thermocautère, la curette tranchante.

Ajoutons le fibrome (molluscum simple), les verrues, les cornes cutanées sont des productions rares. Il en est de même des angiomes (télangiectasies, angiomes caverneux) ; ces derniers, généralement congénitaux, doivent être opérés le plus tôt possible.

[Les lipomes et le névrome plexiforme ont aussi été observés.

Les kystes transparents du bord libre sont assez fréquents. Enfin on observe des kystes dermoïdes du sourcil ou de la paupière même. A. T.]

b. Tumeurs malignes. — Nous signalerons le carcinome et le sarcome : le premier se développe surtout au bord libre des paupières; le second, souvent pigmenté, dans le tarse et son voisinage.

[On peut noter aussi le lymphadénome. A. T.]

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