livre auquel le fragment citépar Ma-touan
lin est emprunté, un journal intéressant de ce voyage qui avait duré trois mois. — On voit qu’à la fin du XIIe siècle, époque à laquelle s'arrêtent les récits du Ouenhien-tong-kao, une notable portion des barbares de la race de Pan-hou, alors désignés sous le nom de Yaò, conservait
encore son indépendance.