HO-CHAN
Les iles Ho-chan! furent connues à l’époque des Soui*. Elles sont situées à l’est de celle de Tchu-po?, à la distance de 5000 li.
Toutes les montagnes qu’elles renferment ont un feu intérieur
| toujours ardent, que la pluie ne saurait éteindre et dans lequel
vivent des rats blancs.
L'ouvrage intitulé Fou-nan-tou-tchouen*, qui traite de l’his-
toire et des mœurs du Fou-nan, contient la relation que voici:
«Les Iles de feu’ sont à mille
! Ho-chan signifie littéralement montagne de feu. Le texte chinois ne porte ici aucune marque distinctive du singulier ou du pluriel, non plus que du mot îles, mais cette double détermination paraît ressortir des explications qui suivent.
3 Voir ci-dessus la note 7 de la notice Pien-teou.
L vi 4 = si Ma-touan-lin ne dit rien
li environ à l’orient de l'ile de
de plus de l'ile ou des îles de Tchu-po, mais on lit dans le Peï-ouen-yun-fou : « À l'est des côtes du Fou-nan est la mer Tchang-hai (golfe de Tong-king) et dans cette mer est une grande île, sur laquelle existe le royaume de Tchu-po. »
FK F4 + {® Ouvrage que
je n'ai pu me procurer.
5 K À Hi Ho-tcheou. Expression