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sieurs fois.
ralement de couleur rouge d’aurore. Quand ils perdent leurs parents, ils observent le jeûne jusqu'après l’accomplissement des rites funéraires, qui consistent à brûler le corps du mort, et ensuite à se raser la tête et à se baigner dans les étangs.
Une ambassade du To-youen parut à la Cour au milieu des années fching-kouan (627-649), offrant en tribut des parfums et des perroquets blancs qui avaient sur la tête de grandes plumes rouges, aussi longues que celles de leurs ailes. Ces étrangers demandèrent des chevaux et des cloches de cuivre, que l'Empereur ordonna de leur accorder.
Le To-po-teng est au midi du Hoan-ouang. Il faut deux mois pour s’y rendre. A son orient est le Ho-ling ; le pays de Mi-likiu %! le borne à l'ouest, et la mer baigne ses limites du nord. Les mœurs de ses habitants ressemblent à celles des habitants du Holing. Ils cultivent du riz, qui se récolte chaque mois. Ils ont une écriture, qu'ils tracent sur des feuilles de peï-to *. Ils mettent de l'or dans la bouche de leurs morts et aussi des anneaux d'or aux bras et aux jambes du cadavre. Ensuite ils les brùlent, en jetant sur le bûcher du camphre et d'autres parfums.
e; i % Ici, l'on ne dit pas de quel point de M À Ba pi] départ ces deux mois sont calculés. 33 Voir l'Index.