JUI.ES
Pour déjeuner 24 fraucs... pour un déjeuner !.. qu’est-ee qu’il a donc pu manger ?.. C’est
t a signifie, belle taule, que le ri“gne de la cuisine bourgeoise est passé... mon estomac se soulève contre la tvrannie du fricandeau... A
égsl je le prends sur tnon compte. Ah! ma tante >q>- bas le pot-au-feu !.. A bas Picbenet ! c.’esi un
SCilNE
empoisonneur! Vivent les traiteurs, le punch... <4 et au diable le bouillon aux herbes!..
M“' CHEVALIER
Ah ! mon Dieu, que vois-je ?
JULES
A votre santé... matante.
M" CHEVALIER
Est-il possible?
Goûtez-moi cette tisanne-ià...
U*' CHEVALIER
Mais qu'est-eeque cela veut dire?., est-il devenu Tou ?
JULES
Voulra-ïous fumer un petit cigarre, petite tante... Je suis un cheval échappé, je cara cote...
CHEVALIER
Laissez-moi... retirez-vous... 0!.. vous sentez le vin!
JULES
Ah ! tantine chérie... vous ne connaissez pas vos auteurs... c'est du punch.
«** CHEVALIER
Ne m’approchez pas...
JULES
Je vas vous embrasser... ne croyez pasm'écbapper, tante adorable... ah ! je vous tiens...
(Il embrasse Pteheuet qui entre et qui l'envole tomber sur un fauteuil.)