SCÈNE VII
Les MÊMES, PICHENET, JULES, MADAME CHEVALIER.
JULES, au dehors.
Mais, c’est affreux ! c’est abominable !..
M** CHEVALIER, entrant seule.
Allons! qu’est-ce que c’est encore?..
DAVID
Ah ! voilà ma tante et Jules qui reviennent de leur promenade.
ÉLISE, allant à M" e Chevalier. " -•
Bonjour, ma tante.
M“' CHEVALIER
Bonjour, mon enfant...
JULES, entrant.
Ma tante , par plaisir regardez comme M. Zozo in’a arrangé.
DAVID, riant.
Ah! ah ! ah!
JULES
C’est bien la plus sale plaisanterie... la vilaine bète !.. Il voit que j’ai mis an pantalon neuf... Le voilà qui vase crotîer dans le ruisseau et qui revient se secouer entre mes jambes.
M“* CHEVALIER
C’est bien la peine de crier si fort...
Tu crois... c’est-à-dire, vous croyez?
DAVID
Tu crois, lu crois... oh! ne le dédis pas.
Au: Petit Hnif.
Dans ta bouche rharmante ,
Que ce mot loi , me plaît !
Dans mon dîne brûlante.
Il porte un feu secret.
ÉLISE, avec craïuU- Au moins , soyez discret.
relie main si johe.
JULES
C’est ça, prenez encore son parti... moi, qui me dévoue pour cet animal-là ?.. je suis son esclave... vo liiez- vo us , la première fois que nous sortirons ensemble que je lui donne le bras, que j’abdique jusque-là ma dignité d’homme ?
pour Dieu , qu’il ne ternisse pas mes effets. (Regardant ses vCicmcns.) Tenez, tenez, oli ! voyez dans quel état il a mis mon carrick... jusque sur mon gilet...