CŒUR INQUIET
Cœur inquiet, mon cœur, voici Theure de vivre, complice de toi-même et selon ton ardeur, ou t'ignorant, dès lors, et niant, pauvre cœur, Pattrait de tout cela qui te charme, t'enivre.
Car d'attendre, depuis si longtemps, malgré tout, loin de te révéler ton sort et ton usage et de te rendre, un jour, moins fragile ou plus sage, va te combler enfin d'un éternel dégoût.
Que je suis las de toi, mon cœur contradictoire, toi dont le battement, sans trêve contenu, parfois semble vouloir mourir, puis, résolu, étonner l'univers d'un rythme de victoire.
Comment, cœur inquiet, seras-tu délivré ? Selon quel dieu, quel horizon, vas-tu poursuivre? Tu te meurs de dormir et tu rêves de vivre ; mais l'instant de ta force est peut-être expiré I