ACTE II, SCÈNE IV
C'est lappui du malheur, c'est mon m^tre et le liea^ L'arbitre des cooib^ts etk.Dieu du chrélieal
■■'scène ly.. ...'
Les mêmes , ARDARIC , gardeç.
ARDARIC.
Ton courage sommeille, et rUnivers respire ; Le dîrais-je? les Francs t'en disputent Tempirc. Quinze mille gi^eççiers, mes sujets., tes s;oldats Sont morts»
Il est doD^ "vrai?
ARDARïC.
Surpris dans Tombre , hélas l Aux Csiiblesiikura de Reims, qu'ils ne purent défendre. Ils sont morts , appelant pour consoler leur cendre Le sang , le fer, la fiamncke et le âéau' dé Dîeu^; En expirant ; tel fut leur dernier cri d'adieu. Du vainqueur d'im moment pour tempérer la joie , Seigneur, à ma vengeance abandonne une proie , Le captif qu'en tes mains livre la trahison.
Quel est-il?
Oa se tait sur son rang et don iiôm.
Long-temps sur l'autre rive, insolemment tranquille.
Il s'arrête V et nos dards le trouvent feminobîle. Mais sçs gadrd^^ soudain , d'un choa impétueux , Dans la Marne , véss no^s KentxaineBt avec cu% :.
s8 ATTILA.
Il résiste, il combat; Fonde au loin se colore; De son fer qui se brise il se défend encore , Et, si sa force éteinte eût secondé son cœur. De ses gardes peut-être il demeurait vainqueur. J'ignore quel espoir dans ton camp les amène ; liais en touchant ces bords ils nommèrent Arsenne , Ce Franc qui , tu le sais , yeut Marcomir pour roi ; Le reste est un secret qu'ils n'apprendront qu'à toi
Tu demandes du sang pour venger tes Gépides ;
( Aux gardes. )
Soldats, à Finstant même, immolez ces perfides , Qui pour vendre leur chef désertent leur pays. Et puisqu'on leurs complots, trop long-temps impuntf , Ils semblaient espérer Attila pour complice ,
( En remettant son glaive aux gardes. )
Que ce fer les détrompe et serve à leur supplice. Allez!
(Les gardes sortent. ) ARDARIG.
Qu'ai-je entendu, Seigneur?
Ma volonté.
ARDARIG.
Le captif.
Son courage obtient sa liberté.
ARDARIG.
Tu n'apaiseras point ici le cri des braves , N'i le sang des héros par le sang des esclaves.
M'as-tu vu quelquefois dévorer des affronts?
Parle.. Alors que crains-tu Pbientôt nous combattrons; A tes ressentimens je promets le pillage,