ACTE II, SCENE V
Tu ne demandes pas si j'ai daigné l'entendre? Mais ma chute rangeait TUnivers sous ta loi.
MÉROVÉE
Combattra en assassin n'est pas combattre en roi.
Qui trama?....
' MÉROYÉE.
Je ne sais.
Le coup part de Byzance.
Les lâches ! ton trépas servirait ma puissance ; Cependant dis un mot , et loin de tes états Je cours porter la foudrç et Thorreur des combats. Sois roi, sois libre; ainsi j'honore le courage. Mais il f^ut qu a l'instant t^ yoix me xende bx>mmage<; Dis : Je ^uis vaincu.
MÉROVÉB.
Moi !
Tu l'es, tu dois fléchir.
MÉROV^E.
Prends ton fer, rends-4e mien; et fais-m'en convenir!
(A part.) .
Son indomptable orgueil m'était connu d'avance, Et je ne craignais rien de ma reconnaissance.
(Haut.)
Tu resteras captif!
MEROVÉE.
Sous des fers étrangers Le Franc garde l'honneur , et les trouve légers»
' (En désignant Mërovëe et Elphëge.)
Sors à l'instant ! Soldats , séparez ces esclaves l