ACTE II, SCÈNE VIL
C'est alors seulement que nos flèches oisives De la Sfeîne orgueilleuse iront chercher les rives , Et que ce fer jaloux d'ensanglanter son cours
GENEVIÈVE
Tu ne verras jamais le fleuve aux cent détours!
J'y serai dès demain : demain sur son rivage La torche , en traits de feu, marquera mon passage. Charge tes Francs, ton Dieu, d'en garder le chemin: Ils m'y rencontreront les armes à la main !
(Il sort.)