ACTE V, SCÈNE IV
ÂRDAKIG.
Ce serait yainement^
ELPHEGE.
Je ne puis tous comprendre.
ARDARIG.
Ignores-tu l'arrêt qu'Attila vient de rendre? Je tremble !
ARDARIG,
Ignores-tu quel sang tarde à coiiler?
ÊLPHÉGE,
Dieu ! mon époux !...*.
ARDARIG.
C'est lui que je cours immoler*
ELPHÈGE
INous mourrons donc ensemble; etfièrede le suivre....
ARDARIG.
Il doit mourir sans toi ; l'on te condamne à vivre,