SCÈNE ly
Le même , ELPHÈGE.
ELPHÉGE
N'évite2 pas , seigneur, une femme mourante ,
Qui dans ces sombres lieux , s«Pule , au hasard errante'^
Sans espoir, sans compagne , et pleurant son époux..^
AfiBARIG.
Il n*est pas mort
ELPHÉGE
ïl vit ! Oh ! que m'apprenez-vous?
Soufirez qu a votre cœur j'adresse une prière.
Vous le voyez , seigneur , ce sera la dernière. . * Puisqu'il respire encor , me sera-t-il permis D^ lui recommander ma mémoire et mon fils?