ACTE V, SCÈKP VII
(Sq mQ^tr|l^tGo^eyièyç. ) Attila inçuaçalt encore. Elle a parlé
Et le pieci du superbe a soudain reculé.
(Lq3 Francs indinent leurs lapces.)
Guerriers , sa^uez-la ! Pour vous , quelle Tictoîre ! Mais pourtant d^viez-YOUS m*en dérober la gloire? Fallait-il donc aussi qu'en ce jour périlleux , Marcomîr retournât au sein de ses aïeux?
Il ne combattra plus Qu'un bûcher funéraire
Accorde à ma douleur les cendres de mon frère l
ELPflEâE» <
Il est morl pour ïb France, et puisse TareiHr, De sa fin seulement garder le souvenir !
(A Geneviève»)
O VOUS, pour tout un peuple, ange de délivrance... •
GENEVIÈVE
Auguste reine, eh quoi! votre reconnaissance Du salut des Français m« décerne Thonneur ?
Votre hommage s'égare; il n'est du qu'au Seigneur, Au père des Chrétiens que Geneviève adore.
Arbitre des humains, toi, que mg voix implore, Dieu, couvre mon pays de tes prospérîtésl Tu m'entendsi Qu'ai-je vu? quels torrens de clarté M'inondent. Devant moi les siècles se déroulent; Appuyés sur l'erreur, que d'empires s'écroulent. Scythes , Vandales , Golhs , sur la terre entassés , Bientôt dans le néant vous vous engloutissez. La France survit seule à ce vaste naufrage ; Tout périt , elle reste , et grandit d'âge en âge. De vingt peuples nouveaux les chefs religieux Pour le Dieu de Glovis désertent les faux dieux ;
L'esclavage est brisé : tous les peuples sopt frères ;. La défiance entre eux voit tomber ses barrières ; Il n'est plus d'étrangers; plus de sanglans exploits; Dieu condamne au sommeil l'ambition des rbis^ Sur la raison humaine , enfin la paix se fonde , ]St du règne des lois naît le bonheur du monde*
rm DU CINQDliMIS ET DEÈNIBR ACTE»
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