‹ Attila: tragédie en cinq actesChapitre 55 sur 59 · SCÈNE VIIIwMwiiM · texte numérisé non relu

SCÈNE VIIIwMwiiM

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8IEUR& AEMÉS DE TORCHES; BAftDBS A^VSG M» BAEPES , SOLDATS ROMAISS , etC.

MÉROYÉE, aprêê $ être jeté dans (es hras dBiphège.

Le fléau des mortels, le tyran de l'Asie^ Français, de tout son poids pesa sur la patrie. De cent peuples vaincus exécrable assassin ,, On eût dit qu il voulait survivre au genre humain. Rien n'arrêtait ses pas. La nation des braves Se lève : plus de fers , de crimes , tk\ d'esclaves. Il venait nous punir d aimer la liberté, *"* Aimons-la; restons grands avec impunité.

Deux cent mille ennemis dorment aux rives sombres; * Le reste , dispersé, s'est perdu dan^ les ombres : Leur chef même a repris le chemin des déserts. Qui brisa dans sa main le joug dei l'Univers? Quelle voix , quels accens plus forts que la tempête , Plus puissant que là Coudre, ont toniié sur sa tête ?

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