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POSTÉRIEURE DE LA CUISSE, EMPLOI DES CAUSTIQUES, GUÉRISON

Mme G., trente-cinq ans, de Lille, demeurant actuellement à Bruxelles, faubourg de Schaerbeek, bonne constitution, nature énergique, n'ayant pas eu d'enfants, est atteinte depuis environ neuf mois d'un cancer profond, situé à la partie supérieure et postérieure de la cuisse gauche, au pli même de la cuisse. Le diamètre transversal a 1 1 centimètres, le vertical 7, l'ulcération est profonde, le fond dur, résistant, les bords taillés à pic sont également durs, bosselés, ayant plus de 1 centimètre d'épaisseur. Elle est le siège de douleurs lancinantes, de plus la marche est pénible et douloureuse de même que la position assise.

Malgré les moyens employés depuis son origine, cette ulcération n'a cessé de s'étendre et d'augmenter en profondeur.

Le 8 août 1878, application du caustique de Vienne sur les bords, puis de la pâte caustique sur toute la surface.

Il a fallu sept applications pour détruire toutes les indurations.

Après l'élimination de l'eschare, les tentatives de réunion échouèrent, la plaie se cicatrisa lentement et la cicatrisation ne fut complète qu'à la fin de septembre. J'ai revu cette personne depuis, la guérison se maintient.

OBSERVATION CXVI. — Bouton malin a la joue, emploi

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