‹ Au berceau de l'autre France [microforme]Chapitre 23 sur 90 · Relation de 1636, p · texte numérisé non relu

Relation de 1636, p

2, Relation de 1614, p. 31.

nattes nous semble doux, écrivait-il. Les viandes du pays {| avon ne nous dégoûtent point, quoiqu'il n’y ait guère d’autre l'ann assaisonnement que celui que Dieu y a mis, et nonobstant nous les froidures d’un hiver de six mois, passé dans une ca- nous bane d’écorce percée à jour, nous sommes encore à en res- laisse sentir les effets; personne ne s’est plaint de mal de tête ou D quelq d'estomac; nous ne savons ce que c’est que fluxions, sur le

j'en a j'ai de et enc ment.

née so fraises.

tité qu et asse quatre donne sous la mes en riture s vages l’ cependa sauce e

Lorette, village des descendants des Hurons.

rhumes ou catarrhes. Cela me fait dire que les délicats n’entendent rien en France à se défendre contre le froid. JB A If Ces chambres si bien tapissées, ces portes si bien jointes, de “ere! et ces fenêtres fermées avec tant de soin ne servent qu'àen ÈS Pp 4 faire ressentir des effets plus cuisants : c’est un ennemi avec En

lequel on gagne quasi plus à lui tendre les bras qu’à lui

un vivra

PU quelques faire une si cruelle guerre.

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