Relation de 1656, p
2. V. Carayon, Documents inédits concernant la Compagnie de Jésus, xur, lettres du P. Chaumonot, passim.
réalité, les missionnaires n'avaient ni sel, ni huile, ni pain, n'ava ni vin, excepté celui qu'ils gardaient pour la messe : en- boule core n'en mettaient-ils que quelques gouttes dans le ca- Seule lice!. Leur nourriture était d’une fatigante uniformité : RIONQ matin et soir, ils mangeaient un potage fait de blé d'Inde, que n écrasé entre deux pierres ou pilé dans un mortier. « Je que n n’y vois rien de plus semblable, écrivait l’un d'eux, que depui la colle qui sert à tapisser d'eau,
les murs.» — « Pour beur- Dar
re, un glaçon pendant l'hi. prolo
ver.» Pour assaisonnement, au (ra
« quelques grumeaux de la bell
cendres ou une petite poi- qu: to
gnée de mouches d’eau, EE
sorte de cousins de Pro- tait s
vence », dont les sauvages de Es
étaient très friands. Les Æ singuli
plus sages réservaient au À sans lu
temps de la pêche des pois: 15 le cent
Le dernier Huron authentique. sons qu'ils faisaient sécher, : que ie pour le piler dans cette La nui
« sagamité » pendant l’année. Mais à leur goût le poisson js leur pa le plus corrompu était toujours le meilleur. Chez les mis: D Support sionnaires, la sagamité était préparée dans un plat de bois: Lis sd c'était d’un luxe inoui, car ce modeste ustensile, rendu sur VOIsIRes les bords du lac Huron, était payé une peau de castor, de certa c’est-à-dire 100 francs?. A ce prix, on devine que l’oflice tues, hu des missionnaires ne devait pas être bien riche en vaisselle DM !: Ceper
. AT + 6 trouvaient de ce genre. Ils cueillaient la leur dans la forêt, et ils ESS à Huror Jesum. (V.
1. Lettre du P. Fr. Fu Perron à son frère, 27 avril 1620. ; S S, J, Nouv