‹ Au bord des terrasses: poésiesChapitre 1 sur 19 · PASSAGE CHOIÎEUL, ÎJ-^Î · texte numérisé non relu

PASSAGE CHOIÎEUL, ÎJ-^Î

aO ëôrd des Terrasses

Toi dans ta robe blanche, et moi de noir vêtue, Image de nos jours, unis mais différents, !7^ous avons écouté cette voix qui s'est tue Et laissa dans nos cœurs de longs échos vibrants.

C^ous avons accoudé nos rêves aux terrasses; Je regardais mourir le flot après le flot, Tu suivais les oiseaux dans les profonds espaces. Si f abaissais mes yeux, les tiens regardaient haut;

Et notre marche, aussi, montrait en différence L'élan de ta jeunesse et mes pas ralentis; Tu refaisais deux fois la pareille distance, o4llant et revenant, écartant les taillis.

Souviens-toi de Fêté qui pose sa guirlande Sur les murs gris : prodigue et longue Fête-Dieu; T>e F allée où, petite enfant, tu devins grande, Sous les chênes en dàme^ à peine un peu plus vieux;

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