CHAPITRE XII. — État de Goyaz
I. Un Etat isolé. — II. Superficie, limites, aspect. — III. De Rio de Janeiro à Goyaz. — IV. Commerce, élevage, pâturages lointains. — V. Culture du tabac, la paina. — VI. Richesses minières de Goyaz. — VII. Quelques gisements aurifères, Anicuns, Piloes, Santa Rita, etc.— VIII. Les diamants de l’Araguaya, gîtes et garimpeiros, procédés d’extraction. — IX. Les Guayazes. — X. La ville de Goyaz. le gouvernement. — XI. Villes principales, Pyrenopolis, etc. — XII. Porto Nacional et le rio Tocantins. — XIII. Leopoldina et le fleuve Araguaya. — XIV. L’île du Bananal, le rio das Mortes.
— XV. Sort de la navigation à vapeur de l’Araguaya. — XVI. Les chemins de fer vers Goyaz. — XVII. Les tribus indiennes du Tocantins et de l’Araguaya, Carajas, Gherehtes et Garahos. — XVIII. Les Gayapos, indiens et civilisés. — XIX. « O Indio e um bicho mâo », sauvages invisibles.
1. Un Etat lointain et peu connu. — II. Limites, aspect physique. — III. Rivières, climat. — IV. La grande forêt, mission du colonel Rondon, son œuvre, une auto dans la brousse. — V. Un canal utile. — VI. Guyaba, la ville de l’or. — VII. Corumba. — VIII. Ladario, Miranda, Sâo Luiz de Caceres, etc. — IX. Du Parana au Paraguay et au Pacifique. — X. Le caoutchouc et la canne à sucre au Matto Grosso. — XI. Elevage et exportation de bêtes à corne. — XII. Gisements aurifères et diamantifères. —
XIII. Les aigrettes du Matto Grosso, chasse de civilisés. — XIV. Chasse des Indiens, comment ils en tirent parti. — XV. Commerce des plumes, exportation, droits de sortie.