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NOTES ET PIÈCES JUSTIFICATIVES
NOTES ET PIÈCES JUSTIFICATIVES
! François Dollier de Casson, ancien capitaine sous le maréchal de Turenne, prêtre de Saint-Sulpice pendant trentecinq ans, mourut en 1701, curé de la paroisse de Notre-Dame.
oir : Tablette commémorative sur le mur d'enceinte du séminaire à Montréal, rue Notre-Dame.
Arrivé en la Nouvelle-France à l'été de 1666, il fut supérieur de Saint-Sulpice de 1671 à 1674, puis, de nouveau supérieur et en plus curé de la paroisse Notre-Dame, de 1678 à
Son Histoire du Montréal couvre l'époque de 1640 à 1672.
? Bénigne Basset, dont le père, Jean Basset, était maître joueur de luth des pages de la chambre du Roy, naquit à aris, vers 1630. Lorsqu'il arriva en la Nouvelle-France, en 1654, le petit Bénigne avait donc environ quinze ans. Déjà cependant, à cet Âge, ses connaissances des termes légaux et ses notions d'arpentage étaient suffisantes pour faire présumer, qu'il avait du commencer ses études fort jeune. En 1657, il est nommé commis au greffe du tabellionage de Montréal. En 1659, il épouse Jeanne de Veauvilliers,de Paris, comme lui. Le contrat de mariage passé par devant un tabellion nommé ad hoc, et signé en la salle d'audience du fort de Ville-Marie, est en date du 4 novembre de cette année. Basset fut nommé greffier de la ville en 1660, alors qu'il était âgé de vingt et un ans. Îl reçut sa commission de notaire, après avoir atteint sa vingt-cinquième année. Il mourut, en 1699, quelques jours après sa femme. Basset avait rempli, ou exercé l'office de tabellion, pendant plus de quarante ans, à Montréal.
Ces détails sont tirés d'une étude de M. William McLennan, notaire, à Montréal, intitulée : Anciens Montréalais, publiée par le Canada-Français et citée par J.-Edmond Roy, dans son Histoire du notariat au Canada, vol. 1, pP. 69, 79, 71, 149, 150.
Lambert Closse et Jean de Saint-Père, greffiers et commis au tabellionage de Ville-Marie, avant Basset, avaient exercé de ce chef, sans être notaires, l'office de tabellion.
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Voir:J.-Ed. Roy, Histoire du Notariat au Canada, vol. I, p. 63.
3 E mplacement actuel des cours de la compagnie Frothingham and Workman Ltd, rue Saint-Paul.
4“ Le fort occupait ce coin de terre, où l'on a élevé depuis, les édifices des douanes à Montréal. C'était alors une pet formée par la rencontre du fleuve Saint-Laurent, avec a petite rivière Saint-Pierre, laquelle est aujourd'hui comblée à cet endroit et canalisée en dessous des quais. C'est aussi ce lieu qu'on a appelé, plus tard, Pointe-à-Callières.
5 Angle nord-est des rues Saint-Paul et Saint-Sulpice. 6 Site de l'ancierne Place Dalhousie.
7 « On retrouve une dernière trace de la famille, dans la vente de la vieille demeure de la rue Saint-Sulpice en 1722 » écrit M. le notaire McLernan, au sujet de Basset, dans son travail: Anciens Montr£uiais, cité par J.-Ed. Roy, Histoire du Notariat au Canala, vol. I, p. 150.
Avant que l'abbé de Casson n'eut déterminé la largeur et les alignements de la rue Saint-Joseph, (plus tard Saint- Sulpice) Basset, d'après un plan du Vieux-Montréal de 1650- 1672, était propriétaire d'une maison, sise un peu au sudouest du pied du chemin, nommé déjà alors Saint-Joseph.
8 Voir: DoLLiER DE CassoN, Histoire du Montréal, année 1640-1641.
* Au mois de mai de l'année 1672, monsieur de Courcelles était cncore gouverneur de la Nouvelle-France. Il devait être remplacé, à l'automne, par le comte de Fronten: :.
10 Bénigne Basset soignait sa calligraphie. On le constate, en parcourant les pièces de son greffe, conservé aux archives du Palais de Justice à Montréal.
11 [] y avait à cette époque, sur la Place-d'Armes, un puits, où les habitants pouvaient s'approvisionner d'eau, sans aller jusqu'au fleuve.
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1? Ancienne Place Dalhousie.
1# Voir note 9, P. 157, aussi p. 284.
14 Ce millésime et ceux qui suivent immédiatement les noms des rues dont il va être Teri, indiquent l'année de l'ouverture de la rue. Le Vieux Montréal de Morin et BEAU- GRAND les contient tous. FAILLON ne fait mention que des noms des rues et du millésime 1672.
15 Là où passe la rue Craig, coulait autrefois une petite rivière, dite: Saint-Martin.
19 Ce nom fut plus tard changée en celui de Saint-F rançois- Xavier, quand Mgr de Laval mit en honneur la dévotion à ce saint.
17 En l'anuée 1861, les religieuses de l'Hôtel-Dieu quittèrent l'angle nord-est des rues Saint-Paul et Saint-Sulpice, où mademoiselle Mance avait bâti l'hôpital, en 1644, pour aller s'établir, sur l'avenue des Pins.
15 Un tronçon de la rue Notre-Dame à Montréal, était . il y a quelques années, désigné sous le nom de Saint-
19 Une rue de Montréal porte aujourd'hui cette appellation.
30... car encore qu'il y ait bien ici 14 ou 15 cents âmes »... DoLLiEr DE CassoN, Histoire du Montréal, années 1671-1672