AU LECTEUR
Je viens te saluer sans fracas, ui réclame,
Et, moa livre à la nain, instanment te prier D'’être indulgent pour l’humble et candide ouvrier Qui l’a fait par plaisir et qui l'offre avec l’âme.
S'il ainuse quelqu’uu, j'eu bénis le Lou Dieu: Heureux celui dont l'art égaye un front morose.
Les vers ue in’allant plus, je m'adresse à la pr: Car elle est inoins faruuche, et sait plaire en tout litu*
Peut-être dira-t-ou que, trompant la rubrique, J’aborde à tout propos uu thèine trop ancien : Qui donc ne voudrait plus se sentir Caniulien Et verrait sans ainour une étude historique ?