‹ Au coin du feu, histoire et fantaisie [microforme]Chapitre 24 sur 33 · Ferland, Cours d'histoire, vol. p · texte numérisé non relu

Ferland, Cours d'histoire, vol. p

sa carte. Les mots ‘ gens du sud ” dont se sert Cartier, et ce que nous savons du sit8 où étaient les cantons iroquois, nous donnent l’assurance que ce ne pouvait être entre Québec et les Trois Rivières, mais bien en haut de la rivière Sorel, comme nous l'avons dit. Du reste, cette même carte de Lescarbot indique la rivière Sorel sous le nom de rivière des Iroquois, et quelque part vers Saint-Hyacinthe sont placés des campements avec le mot Zroquois. Sans être très correct, Lescarbot est encore un bon guide ici.

Les sauvages visités par Cartier à Hoche-

laga, avaient des habitations à la mode iroquoise. Les mots recueillis chez eux en cette occasion, sont des mots iroquois. Or, comme il paraissent avoir été entièrement détachés des Toudamans qui faisaient la guerre aux Algonquins de Québec, l’on peut voir en cela une preuve que toutes les tribus iroquoises n'avaient point été chassées d’abord par les Algonquins ou que l’uné de ces tribus avait réussi à reprendre possession du haut du fleuve : c’est la tradition des Onontchataronñons rapportée plus haut

se | De la relation de Cartier et des récits des

L vages, l'on peut inférer qu’une partie

à- des Hurons, après avoir chassé les Onon-

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| ans

"6 Ye forte escouade d'Iroquets, so seraient

n vus forces de se replier sur les territoires il du Haut.Canada (L). |

e- C'est de cette manière que le peuple de |

Le langue huronne-roquoise que Cartier avait :

n visité, disparut de l’île entre 1535 et 1608. |

Es Au temps de Cartier, les Toudamans {on Ê

2 Fsonnontouans) figurent seuls du Côté des |

a Iroquois.

L Ferland, Cure % Histoire, wol, x, P« #7.

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