‹ Au coin du feu, histoire et fantaisie [microforme]Chapitre 23 sur 33 · Relations, 1642, Pe 88 $ 1646, P · texte numérisé non relu

Relations, 1642, Pe 88 $ 1646, P

aucune circonstance qui nous permette de

supposer que les Hurons furent en armes et luttèrent avec avantage contre des tribus

de la nation Algonquine. Il est vrai que

Porateur dont les paroles viennent d’être citées ajouta que son grand-père avait cultivé du blé-d’inde dans l’île de Montréal, mais comme les Sauvages ne remontent poiut au delà d’une trentaine d'années sans embrouiller toute la chronologie, et que le mot grand-père s'applique aussi bien dans leur bouche à un ancêtre éloigné qu'à un simple aïeul, ce témoignage ne saurait suffire pour fixer la date de la conquête de Montréal par les Hnrons.

. La haine du nom algonquin e: l'espoir de reconquérir leur ancienne patrie réveillérent le génie des Iroquois. Ils apprirent à faire la chasse et la guerre, à conduire habilement des. expéditions, à harceler sans cesse l'ennemi dans ses manches, dans ses EAU el.daps ses sampemeonts. Hs se

lèxent enfin,sous yn jour nouvaan.

La se donnaient le nom de Hoftinonchiendi

qui signide ‘ cabane achevée. * Leurs forts

nent 88 effet des mieux sonstruits au

point de vue de la solidité et des besoins de : la guerre.

L'crdre qui régnait ordinairement dans leurs affaires publiques se consolida, prit les formes de véritables lois et contribua pour beaucoup au succès de leurs armes.

Lorsqu’au bout de quelques années ils reparurent sur le grand fleuve, les Algonquins virent qu’ils allaient avoir sur les bras un ennemi qui ne serait plus à mépriser,

La plupart du temps, les maraudeurs iroquois se contentaient de ‘faire coup ” sur un campement, puis il se retiraient avec adresse dès que les Algonquins se montraient en nombre. Le lac Saint-Pierre, avec ses îles et son étendue, offrait un refuge aux flottilles de guerre, comme aussi des points de repère et des embuscades toutes préparées.

Avant l’arrivée de Jacques Cartier, les Iroquois descendaient ainsi la rivière Sorel, qui porta longtemps leur nom, etétendaient leurs ravages jusque dans le bas du fleuve, au delà de Québec. Les premiers navigateurs qui visitèrent le Canada les connurent sous le nom de Toudamans que leur avait

LL LCR, L 2 DU + A8

imposé les au roquois dont rait désigner

tres nations sauvages.

On se sert à cette époque, pa-

le principal 8rOupe, et Touda.

le, nation.

2nce de villages Laurent remar-

- Le mot Toudamans semb

le être une Cor- Tsoundouans (1).

lus tard connus sous le nom d'Zroquois (2). ”

Jacques Cartier parle des 8ens du sud, qui menaient Ja

Sauvages de Québec et pous Courses jusqu’au golfe,

Lescarbot (1609) place les la rive sud q

Toudamans, Suerre aux Saient leurs

Cependant, nt jamais visité le fleuve,

lacher trop d'importance à.

cet auteur n'aya il ne faut pas at

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