NA SE
re aie te =
ces choses-là ! le.bon Dieu m'en préserve !
Ge que je vais vous dire est hors du, com-
. mun. Ecoutez moi un instant, je vous prie.
—Parle. parles, tu m'intéresses d5jl rièn qu'avec tes airs et ta mine effrayée.
—Eh bien, monsieur, j: dois vous dire
que voilà un> se naine, le gros Pothier est
. parti de “la campe” le soir pour tirer de
Peau à la fontaine, à deux petits : arpents d'ici. Il un’était pas à cinquante pieds qu'il
: revint en courant com ne un homme pour:
suiviet nous assuia qu'il avait reçu un coup de bâton sur la tête. En effet, il avait une écorchure au cou près de lorelle.
Comme sou casque était tombé et qu'il n’a.
vait pas pris le temps de le ramasser pour s'enfuir, et comme, d’un autre cô:é, on vou.
lait savoir d'où venait l'attaque, plusieurs hommes se reulirent sur les lieux, mais sans succès. [Il fallut revenir, Je: suivais les autres, et sans m'en apercevoir, je me trouvais le dernier, lorsque tout-à coup je fus aveuglé par une ‘‘claque” sur chaque œil et je sentis qu’on me saisissait aux cheveux. Vous pensez si je criais! Quand on me rele.
ya,.je n'avais presque pas connaissance...
” DCRPRE NET EE ETS Ps À SEE Lier las EcEdin pre, 2 Fam Le PEN rene D a de Te ASE ar
ETS
LE