‹ Au congrès eucharistique de Malte [microforme]Chapitre 30 sur 32 · EE · texte numérisé non relu

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320 DISCOURS DU LÉGAT NE souvent de la sainte Table, vie et aiiment des âmes; en visitant, chaque jour si possible, le divin Prisonnier de nos tabernacles, où il reste si souvent dans la solitude et l'abandon. Rien n’est plus doux à l’âme et rien ne la dispose mieux à la tendresse et à la piété que ces visi. tes amoureuses à Jésus dans son sacrement ; rien n'’incline davantage son Coeur divin à nous accorder des grâces, des secours et des consolations.

Vous assisterez aussi, non seulement aux jours d'obligation, mais chaque fois que ce Vous sera possible, à la célébration de la messe, où se renouvelle l’effusion de ce Sang précieux, qui fut le prix de notre rédemption.

Cet amour pour Jésus-Eucharistie, dont votre coeur est rempli, communiquez-le largement autour de vous: vous exercerez ainsi un fécond apostolat et Vous coopérerez efficacement à la restauration de la société; car c’est Jésus seul et Pas un autre, soyons-en bien convaincus, qui est le salut des individus, des familles et des peuples.

Quant à vous, mes frères dans le sacerdoce,

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qui avez le bonheur de distribuer les mystères divins, je n'ai pas besoin de vous rappeler que la beauté et la grandeur de votre ministère cousistent précisément à conduire les âmes à Jésus, les unir à lui, à les enflammer d’a- Inour bour lui Fondez done les oeuvres eucharistiques là où elles n'existent pas, dévelppez-les quand elles existent ; Secondez avec ardeur le grand mouvement de prières, d’ass-iations, de Congrès, qui se pfopage dans le monde pour que règne et triomphe partout Jésus-Eucharistie.

Une oeuvre vraiment belle et féconde, dont cette île nou$ offre un noble exemple si conforme à son sens catholique, c’est la confrérie du Saint-Sacrement, louée, encouragée, enrichie de tant d’indulgences par les Souverains Pontifes. Ici, comme je vous le disais le premier jour, chaque paroisse a sa confrérie du Saint-Sacrement, nombreuse, active, florissante. Les hommes qui en font partie, fraternellement unis autour de ia divine Hostie, affirment, adorent, glorifient la présence réel. le, entretenant ainsi dans leurs âmes et dans Celles de leur prochain le feu sacré de l'amour

et du culte à Jésus dans son Saint-Sacrement, et avec lui la pureté de la foi et l'intégrité des moeurs.

Solidement établis en ces saintes résolutions nous clôturerons demain notre Congrès par la solennelle procession eucharistique, qui devra être le triomphe le plus sublime, le plus imposant que des hommes puissent préparer à leur divin Rédempteur. Toutes les classes sociales, tous les âges, toutes les conditions, toutes les races, doivent se laisser transporter d’une sainte émulation pour rendre un hommage publie, solennel, inoubliable à notre Roi, à notre Dieu,; un hommage non seulement extérieur, mais surtout intérieur, de foi, de piété, de dévotion, de reconnaissance, d'amour.

C’est le coeur et l’âme de tout un peuple qui devra attester devant le ciel et la terre ces justes et très doux sentiments à notre adorable Jésus. Oui, chers fidèles, nous ne pourrons jamais faire assez pour Celui qui, riche de gloire et de puissance infinie, s’est abaissé jusqu’à nous en prenant notre chair, nos in- firmités, nos douleurs; pour Celui qui souf-

frit la trahison d’un disciple, les outrages, les calomnies, les soufflets d’un peuple aimé, et qui mourut, victime innocente, sur une croix d’ignominie pour notre rédemption ; pour Celui qui a voulu demeurer pour toujours avec nous et en nous, sous d’humbles espèces, afin de se faire notre conseiller, notre ami, notre aliment, notre vie.

À lui donc nos louanges, nos applaudissements, nos acclamations ; à lui nos hymnes et nos cantiques. Lauda, Sion, Salvatorem in

hymnis et canticis ; à lui les palpitations ardentes, profondes, incessantes de nos coeurs. Et Lui, traversant les rues de cette vieille cité, versera amoureusement sur tous ses fils suppliants et sur le monde entier les trésors inépuisables de ses bontés, de ses miséricordes, de ses célestes munificences.

LETTRE DE Mgr PIERRE PACE Archevêque de Rhodes et évêque de Malte

Vénérables Frères et Fils très chers,

A l’occasion de la grande fête de Pâques de Notre-Seigneur — jour qui, avec raison, remplit de joie et de jubilation tous les croyants, parce qu'ils se sentent glorifiés avec Jésus qui, ayant vaincu la mort, triomphe de l’enfer et de tous ses partisans, — nous voulûmes l’an dernier vous donner une nouvelle consolante pour accroître toujours plus votre joie spirituelle; c'était qu’un Congrès international eucharistique se tiendrait dans cette chère île cette année. En même temps, nous vous invitions à vous préparer dignement pour ce mé-

morable événement,que beaucoup vous envient et que peu de villes ont encore connu. Cette nouvelle fut comme une flamme qui, alimentée par une brise légère, s'étend et prend de gigantesques proportions. Cette annonce fut comme une semence, qui, jetée en un champ fertile, se gonfle, germe et donne des fruits en abondance. Notre Malte, quoi qu’on en dise, s’est manifestée encore une fois de plus la fille de prédilection et jamais dégénérée du grand Apôtre des Gentils, qu’un naufrage jeta sur ces roches, l’an 58 de l’ère vulgaire, et qui la régénéra en Jésus-Christ.

Aussi, que n’a-t-on pas fait au cours d’une année pour assurer la bonne réussite de notre Congrès eucharistique! Le Comité général formé par nous et sous notre présidence, d’accord avec le Comité exécutif et avec divers sous-Comités, a vraiment fait preuve d'un grand attachement à la religion et à la patrie, travaillant avec zèle et un admirable sacrifice à mériter avec nos louanges celles de Sa Grandeur Mgr Heylen, évêque de Namur et président du Comité permanent des Congrès eucharistiques internationaux, qui vint parmi

nous pour examiner en personne les travaux exécutés en vue de notre Congrès.

Et vous, vénérables Frères et chers Fils, avec quel amour n’y avez-vous pas répondu par le moyen de vos contributions ! Eu égard au temps, nous avons obtenu beaucoup et nous avons l'espoir d’avoir encore davantage pour atteindre la somme nécessaire aux grandes dépenses de la circonstance.

Gloire en soit rendue à Dieu et à nos collaborateurs dans le Comité; à tous nous disons un vif merci.

Et aujourd'hui, pour augmenter dans vos coeurs la jsie qu’y a occasionnée la solennelle fête de Pâques avec Jésus ressuscité, nous voulons vous adresser notre invitation.

Nous sommes heureux de vous annoncer que dans un mois notre Congrès eucharistique international sera inauguré par Son Eminence le cardinal Dominique Ferrata, choisi par Sa Sainteté Pie X, heureusement régnant, comme légat pour le représenter avec toute la pompe que requiert la circonstance et que son amour

pour nous lui a suggéré. Encore un mois, et notre Île de Malte accueillera dans son sein, avec sa proverbiale hospitalité, des princes de la sainte Eglise romaine, des patriarches, archevêques et évêques, des personnes royales, des prélats et des prêtres en grand nombre et d'innombrables fidèles qui viendront d'’outremer pour s’unir étroitement à nous, dans l’Eglise monumentale de Saint-Jean, dans celle de la cathédrale, dans la belle et vaste rotonde de la Musta, et dans les autres églises comme dans les rues de notre cité et de la Floriana et chanteront ainsi d’un même voix Jésus- Eucharistie. Encore un mois, et l’Hostie sainte s’avancera triomphalement à travers un peuple en adoration, pour bénir notre mer éternellement azurée comme le beau ciel qui

s’y reflète et pour bénir ensuite solennelle-

ment, du haut de la riche tribune élevée en

face des deux places de la Floriana, la grande

foule qui sera accourue de tout le monde ca-

tholique comme de tout notre diocèse. Jours

mémorables que ceux du 23 au 27 avril pour

l’histoire de notre patrie; certes, ils n’auront pas leurs égaux de longues années à venir.

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tie tierrmishses rem 2 Vive Jésus, le roi des coeurs! Gloire à Jésus, roi des nations !

Et comment le remercier d’une si grande grâce ! Nous nous sentons confus de nous voir réservée par le Seigneur, dans notre âge avancé, une faveur aussi particulière de son amour, faveur qui nous fortifie et nous rend fier.

Préparons-nous done tous pour ce beau jour ‘qui est prochain. Voici notre nouvelle invitation, vénérables Frères et Fils très chers; voici notre vif désir.

La première préparation doit sans doute être spirituelle, et à cette fin une mission et des prédications seront données à Le Valette dans l’église du Gésu, du premier au troisième dimanche après Pâques. Dans les autres églises collégiales et paroissiales, nous recommandons qu'on en imite l'exemple par un triduum de prédications avant le Congrès.

La prière est la meilleure préparation pour accueillir dignement parmi nous le Roi de gloire qui vient pour nous consoler. C’est elle

qui purifie les conscientes et allume en nous ce feu que Jésus est venu allumer sur la terre. C’est elle qui donne la force pour afficher publiquement et sans crainte notre foi en la présence réelle de Jésus-Hostie, en un temps où une grande partie des hommes, et même des chrétiens, ne veulent plus le connaître, quand ils ne l’abandonnent pas, ne le blasphèment pas et souvent ne le profanent pas. Le démon fera tout pour nous ravir le grand bien que nous espérons de ce Congrès eucharistique ; il appellera à lui sept autres esprits plus mauvais pour y réussir, et déjà, hélas! les preuves n’en manquent pas pour le constater ! Mais que faire? Prions; prions avec ferveur et avec confiance, et ainsi nous triompherons.

Prions, parce que nos frères lointains, sur limitation de leurs pasteurs, ont déjà commencé à faire des prières publiques pour nous, par exemple, en Belgique, en Angleterre, en France. Prions de bouche et d'acte, car la voix du monarque suprême, unie à celle de ses évêques, adresse à notre Malte, du Canada, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande, ces belles paroles : Voici que ton Roi vient à toi.

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À cette préparation spirituelle ne doit pas manquer la préparation extérieure, signe de celle que nous ressentons au dedans. Il faut prendre dans vos mains des rameaux d’olivier et des palmes; il faut étendre des tapis par terre sur le passage de Jésus, en criant : Béné soit celui qui vient! Et voilà pourquoi notre Comité prépare de belles décorations pour notre cité et partout où doit passer ce Roi de la divine &loire. Autant que nous le pourrons, Malte aura durant ces jours du Congrès l’aspect d’une vraie épouse qui va à la rencontre de son bien-aimé : Je suis à mon bien-aimé, mais il est nécessaire que vous y mettiez encore la main, vous tous, vénérables Frères et chers Fils; il est nécessaire que chacun orne son balcon sur le Parcours de la procession solennelle le dimanche 27 avril et que, dans toute l’île, il n’y ait Pas une maison qui n’illumine son balcon le soir de ce jour. Si l’illumination des rues atteste l’amour du peuple, celle des maisons atteste l’amour de la famille qui y habite. Qu'il ne reste aucun groupe, aucune association pieuse sans accompagner la procession solennelle de Jésus-Eucharistie qui a

pour but particulier dans ces Congrès une

attestation publique de la souveraineté de la

sainte Eucharistie sur les royaumes, sur les peuples et sur tous les individus. C’est de cette manière que nous nous promettons un Congrès qui pourra rivaliser avec celui de Vienne, de Madrid, de Montréal, de Londres et des dix neuf autres centres où jusqu'à maintenant ilsese sont tenus sous cette forme moderne. Montrons-nous grands par notre foi, notre charité envers notre Dieu, ne pouvant être grands par le nombre et l’espace, à l’exemple de l’ancienne Bethléem qui ne fut certainement pas la moindre parmi les villes de Juda, bien que par la superficie elle fût la plus petite parmi toutes les cités de la Palestine.

Mais, ni pour la préparation qui regarde l'extérieur, ni pour celle qui a trait à l’âme, nous ne pouvons nullement douter de vous, vénérables Frères et Fils très chers, vous qui, pendant toute l’année, profitez de toute occasion pour adresser vos hommages avec grande dévotion, à la Sainte-Eucharistie, depuis la solennité des Quarante-Heures jusqu’à l'Hcu-

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re sainte de chaque jeudi soir. Il ne nous reste donc plus qu’à solliciter de nos voeux les beaux jours du plus beau mois de cette année; jours que le Saint-Père a comblés de privilèges spirituels et d'indulgences, pour nous et pour tous ceux qui s’uniront à nous en esprit; jours où la parole docte et chaude des orateurs étrangers se confondra avec celle de nos frères, pour célébrer danseles assemblées générales ou particulières le Roi des siècles, l’Immortel, Jésus-Eucharistie. En haut les coeurs! Encore un peu, et nous nous écri. rons joyeux : Dieu est avec nous !

En augurant du fond du coeur tout le bien possible, soit dans l’ordre spirituel, soit dans le temporel, de cet heureux événement, nous Vous accordons notre bénédiction pastorale.

De notre palais archiépiscopal de La Valette, le jours de Pâques de 1913.

T PIERRE, Archevêque-évêque de Malte.

LETTRE DE Mgr PIERRE PACE

Archevêque de Rhodes et évêque de Malte APRÈS LE CONGRÈS

À nos vénérables Frères et très chers fils dans le Seigneur, Chapître, clergé et fidèles, salut et bénédiction.

Vénérables frères et très chers fils,

Qui pourra jamais oublier ces jour du ciel que le Seigneur, dans son infinie bonté, a voulu faire goûter à notre île à l’occasion du Congrès eucharistique célébré parmi nous du 23 au 27 avril dernier ? Nous avons toujours devant les yeux ces jours exceptionnels, et notre coeur déborde de joie en nous revoyant au milieu de ce torrent de peuple applaudis-

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sant à travers nos rues, le cardinal Légat du Saint-Père qui venait à nous avec un message d’amour; en nous revoyant passer devant cette interminable file de petits garçons et de petites filles qui, après avoir reçu dans leur coeur le pain des anges, marchaient dans notre rue royale en chantant des airs joyeux à l’Hostie de paix et d’amour; en nous retrouvant entre le ciel, la terre et la mer, auprès du Saint-Sacrement, sur la Barraca supérieure pour la bénédiction de la mer qui était couverte de barques, de canots et de vapeurs tous en fête, des sifflements de sirènes qu'ils se renvoyaient, des cris de la foule des bastions, des chants sacrés qui s’entendaient partout; en nous retrouvant au milieu de l’interminable, grandiose et imposante procession de clôture, pour ne pas parler des séances générales et spéciales du Congrès, des offices pontificaux et des autres fonctions sacrées dont tous sont restés édifiés. Dans cette procession, tout Malte, aligné dans les rues de la Valette et de Floriana, unissait sa voix dévote à celle de la hiérarchie ecclésiastique largement représentée, à celle des corps de toutes

nos classes sociales et à celle de tous les congressistes étrangers, pour chanter sans repos le Soit loué à Jésus qui passait en triomphe. En nous retrouvant enfin bien haut, bien haut sur le magnifique reposoir ayant, au-dessous, une multitude d’au moins 100,000 personnes qui chantaient à l’unisson l’hymne de remerciement à Dieu, avant d’en recevoir la dernière bénédiction, pour ensuite applaudir vigoureusement à la gloire de notre sainte religion. Ah! non, nous ne pouvons perdre de vue ces saints et beaux jours, et, unissant notre voix à celle du cardinal Légat, nous éprouvons le besoin de remercier le Seigneur qui a voulu être si bon pour nous et nous accorder une si grande grâce dont notre petite Malte a reçu un si grand bien dans l’ordre spirituel comme dans i’ordre temporel. A Dieu donc tous nos remerciements les plus fervents, paree qu'il nous a inspirés, qu'il nous a guidés, qu’il nous à soutenus, qu’il nous a protégés, qu’il nous a comblés de bienfaits et de faveurs de la manière la plus évidente dans tous nos pas: Sit nomen Domini benedictum ex hoc nunc et usque in saeculum !

Après Dieu, auteur de tout bien, nos remerciements vont tout d’abord à Son Eminence le cardinal-Légat et aux éminentissimes cardinaux qui ont daigné venir parmi nous pour

. nous faire une noble couronne, et ensuite aux

excellentissimes et révérendissimes archevéques et évêques, aux révérendissimes abbés et prélats, aux révérends prêtres et à tous ceux qui spnt venus, pour avoir contribué par leur personne et leur exemple à la splendide réussite de notre Congrès.

Merci à notre révérendissime Chapitre qui n’a rien épargné pour accroître la splendeur des fonctions sacrées dans ses églises, à la plus grande gloire de Jésus dans le Saint-Sacre-

ment.

Merci aux autorités constituées pour le grand intérêt qu'elles ont pris à nous faciliter notre grande tâche et à nous rendre plus glorieux le triomphe obtenu.

Merci au Comité général pour l’assistanre qu'il nous a prêtée, aux divers sous-Comités pour le zèle avec lequel ils ont accompli leur

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devoir, et surtout au Comité exécutif, qui n’a reculé devant aucun sacrifice pour accomplir les travaux qui lui étaient confiés.

Merci à la noblesse maltaise qui, par son intervention à nos processions, n’en a pas peu augmenté la splendeur.

Merci aux communautés religieuses et aux personnes généreuses qui, en donnant l’hos- Ditalité aux dignitaires qui y étaient venus, ont fait une chose très gracieuse dans cette circonstance exceptionnelle.

Merei aux chefs de notre sûreté publique qui, par leur prévoyance et leur vigilance infatigable sur terre et sur mer, ont assuré le plus grand ordre dans les nombreuses et les diverses fêtes par nous célébrées.

Merci enfin à vous tous, très chers Fils, Parce que, par votre aimable maintien et votre conduite édifiante pendant tout le Congrès, vous avez montré à tous que vous sentez grandement votre foi et que vous aimez sincère.

ment votre religion.

Que Jésus-Hostie envoie sur cette terre et sur tout ceux qui, d’une manière ou de l’autre, l'ont glorifié, les bénédictions les plus choisies du ciel, pour la conservation de ce fruit précieux de sainteté que notre Congrès a produit. Avec ces voeux que nous formons du fond de notre coeur, nous vous accordons . notre bénédiction pastorale.

De notre palais archiépiscopal de la Valette, le 12 mai 1913.

f PIERRE, Archevêque-évêque de Malte.

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