Réflexions hUlonquet, etc., par le Comte de Provence
date ancienne avec les Polignac, « ne manqua pas de fréquenter dans ce petit cénacle, dès qu'il en sentit l'importance* », enfin le comte de Guines, qui, fort de cet appui, rentrera prochainement en scène.
Dans ce milieu de gens d'esprit, unis en apparence et so voyant presque quotidiennement, régnèrent pendant un temps « la confiance et la liberté ». Il semblait à la Reine qu'elle y respirait plus à l'aise. L'étiquette en était bannie. « Là, s'écriait-elle, je suis moi'. » Elle y passa bientôt la plus grande part de ses journées. Un des premiers effets de ce changement de vie fut d'éloigner peu à peu de la Cour ce qui naguère en faisait le décor. « Les gens âgés, s'y croyant déconsidérés, n'y parurent que rarement. » Mesdames , déjà très retirées, ne s'y montrèrent désormais plus du tout. « Les princesses du sang n'j allèrent que les jours de cérémonie, les dames titrées que pour l'exercice de leurs charges. » La reine de France, aux regards du public, passa pour « la prisonnière d'une coterie' ».
Une autre conséquence des habitudes nouvelles fut le redoublement de la « dissipation » et des plaisirs mondains. « Le goût de la parure, les