‹ Au foyer de mon presbytère [microforme]Chapitre 64 sur 66 · LA CABANE A SUCRE · texte numérisé non relu

LA CABANE A SUCRE

AIR :—Savez-vous ce qu'il faut faire Pour étre canotière

L est au pays natal Un plaisir que j'adore.

Ce n'est pas sentimental Et la ville l'ignore,

Re/rain :

Ah! ah! ahl le gai festin, Ah! ah! ah! le joli festin Qu'on fait le matin Chez l'ami Gustin— À son grand bois d'érables !

Voyez-vous flamber ses feux Par delà la savane ?

Le lièvre est au nid, mes vieux :

Poussons vers la cabane !

Ah! ah!ah!

Le sucrier canadien N'est pas un ours sauvage :

Il a le cœur sur la main,

Et vous fait franc visage.

Ah! ah! ah!

En avant, d’un pas nerveux, L'aimable caravane :

Gustin nous ouvre, joyeux,

Son cœur et sa cabane.

Ah! ah! ah!

“ Vous voici, mes bons lurons : Ah ! la brave jeunesse |!

Plus que plein mes grands chaudrons

Vous avez d'la finesse !

Ah! ah! ah!

La cabane à sucre D om neene mern…

Allons, toi, qu’as-tu farceur, Dans ce sac de toil’ fine ?

— Avant tout d'la bonne humeur !

Puis des œufs, d'la farine. ”

Ah i ah! ah!

Mais, sur la neige allumé, Le feu déjà pétille,

Dans ce poëlon parfumé Voyez quel mets frétille ! }

Ah! ah! ah!

L’appétit mange des yeux Le bonbon délectable :

Rien d'aussi fin sous les cieux, —

Hors le sirop d'érable |

Ah! ah! ah!

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