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Mais touchons du bout des dents L'omielette et la tire.
Et malheur aux plus gourmands : Il pourrait leur en cuire !
Ah! ah!ahl!
L'omelette... et les amours Ont quelque ressemblance :
Trop se pousser nuit toujours :
Jeunesse, qu'on y pense |!
Ah! ah! ah!
L'écureuil vient égayer Notre festin nomade ;
Et le merle printanier Siffle la sérénade.
Ah! ah!aht
Sous ces bosquets jusqu’au soir On culbute, on ricane.
Gustin, Gustin, quel manoir Vaut, ma foi, ta cabane |
Ah!ahiaht!
La cabane à sucre 247 ner tt n E à
L'harmonie est cocasse.
Un sur deux chante à l'envers,
| | Vous ririez de nos concerts : | | | | Et l'écho fait la basse, Î
Ah! ah!aht!
Et l'on se sépare enfin, Mais sans verser de larmes, Gustin dit d'un air coquin :
Le départ a ses charmes !
Ah! ah! ah!
Gustin répète gouailleur :
‘“ Brigands, prenez la fuite.
Car si vous comblez mon cœur, .…., Vous videz ma marmite ! ”
Ah! ah! ah!
‘Ah ! ah! Gustin n'est pas sot :
L'alchimiste admirable !—
Il fait jusqu'à du bon mot Avec son eau d'érable il
Ah! ah! ah!
Gloire À notre ami Gustin Qui fait, —quel tour de force !— Du bonheur à chaudron plein Dans son palais d’écorce !
Ah! ahlaht!
Gustin, Gustin, nous t'offrons Nos mercis et nos grâces :
Ah! ah! ah! nous reviendrons...
—Allons ! pas de menaces |! ”
Ah! ah! ah!
Eh bien, du moins gloire à Dieu, Lui qui dans sa largesse
Sema sous notre ciel bleu L'érable et l’allégresse.
Ah! ah! ah!
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