‹ Au foyer de mon presbytère [microforme]Chapitre 8 sur 66 · L'ÉTERNEL FARDEAU · texte numérisé non relu

L'ÉTERNEL FARDEAU

Lest, mon frère, un meuble sombre Qu'en t'éveillänt tu vois d’abord :

La nuit dans ta chambre est encor,—- Tu vois au mur la croix dans l'ombre !

Il faut la porter tout le jour.

Mais elle est douce, elle rayonne,

Mais de fleurs la croix se couronne Pour qui la porte avec amour |

24 . Au foyer de mon Presbytère à ne — tif Le Bon Dieu, de ses mains divines, |

Pour notre épaule a fait ce poids :

Quand on veut secouer la CrOÏx,— La croix se hérisse d’épines !

Elle est d'un bois très différent :

Divers le mal qu'elle nous cause.

Elle est parfois en bois de rose ° Elle est d’un bois toujours pesant !

Novembre 1880,

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