‹ Au foyer romand: étrennes littéraires (volume 2)Chapitre 22 sur 23 · ROSA, LA ROSE · texte numérisé non relu

ROSA, LA ROSE

Quelque chose se passe. Une distance s qui est pour nous séparer irréparablemei foule ignare et des âmes frivoles. Nous ne plus de vulgaires petits chenapans sans espèce de majesté. Notre virilité est re Notre sexe est consacré. Nous sommes Nous sommes dignes. On peut nous in dans le secret. On nous y introduit. On n prend le latin.

« Rosa^ la rose. »

Rosa^ 6 rose !

O choses charmantes, ô choses pures promises ! Paysages tranquilles ! Peuple d et de grâces ! Chars de colombes envol l'azur! Un univers se révèle. Un autre m découvre. L'aurore se lève sur le printemj

Salut, blanches apparitions de statues, et Phébés marchant d'un pas de déesse sur neuve, ombres errantes parmi les Champsfleuris de myrtes et d'asphodèles ! Psyché sa lampe sur l'Amour endormi, Narcisse n visage au fil de l'eau courante. Flore et folâtrent sur le pré. Toutes ces choses toutes ces choses blanches! Bruit de chs sous les frênes, fumées s'effîlant des trépied

;s broutant le cytise ! Et sveltes a( taines sacrées, et bouquets de

fables candides, légendes clairei thologies adorables ! O sourire, < nesse ! Rosa^ ô rose !

Jn jour viendra où nous serons ac

délices. Nous nous baignerons d le. Nous nous rafraîchirons à la us puiserons dans le creux de la

flot limpide et nous Pemporteroi is la vie.

ît c'est peut-être pour nous doi it de Pexquise 'poésie de splendeui lous réservée que le vieux maîtri ilu que le premier mot de lat )nné fut le nom d'une fleur, et qi 'a choisie, toi la plus délicate, la ] la plus belle, ô rose !

Rosa^ ô rose !

Lrcs temps ont passé. Nous ne sor its garçons à couteau dans les ] faisons plus de creux dans la te )ns plus de cailloux dans les mare à vieux.

[)éjà des rides se creusent au coir

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