‹ Au gré de la tourmenteChapitre 28 sur 37 · PI · texte numérisé non relu

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tement boucher tous tes vides qui se produisent. Ils . sont attachés à des pieux j et les propriétaires ne peuvent changer de place sans avertissement ou permission préalables.

Les phis pauvres sont faits d'un radeau sur lequel est construite l'habitation faite et recouverte ellemême de bambous. Les fentes sont bouchées avec une sorte de ciment, et le tout est retenu par des roseaux fendus.

D'autres constructions /semblables sont disposées sur de vrais bateaux et appartiennent alors à de pauvres pêcheurs qui changent souvent de place à -cause de leur travail. La femme se tient généralement à l'arrière de l'embarcation ; elle la dirige à l'aide d'une longue rame qu'elle agite en tous sens à la manière d'une queue de poisson. À l'avant, un homme lui aide avec un aviron semblable , qu'il dépose parfois pour jeter son filet fait de fibres très fines de roseaux ou de cocotiers. Au centre se trouve la maison de bambous avec la cuisine; c'est là que se tiennent les aînés des enfants tandis que le plus jeune est attaché sur le dos de la mère ou de la grande sœur. Tous portent un petit autel domestique i devant lequel brûle constamment une lampe.

j La classe riche habite des jonques désaffectées,

! parfois à plusieurs étages, et qui ont un large embar-

cadère garni de plantes d'agrément dans des vases qui lui donnent l'aspect d'une véranda.

Les factoreries construites sur des terrains achetés a*ax Chinois sont de style européen. Des jardins y

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