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VISITE FISCALE DANS LA MAYE^QNB

tour du dernier de SCS petits-fils, il le mit sur son genoaot lui dit en souriant :

^ — Reste avec moi, tes frères sont déjà trop gruTids pour que je joue avec eux ; il n'y a que toi qui t'amuses avec moi. Il n'y a qut* l'en fanée qui ose toucher à la vieillesse.

Eneiïi't, le petit garçon passait ses mains d'enfant dans la blanche chevelure du vieillard. Pendant ce temps les deux tils de M. M... deux hommes dont l'un avait été officier de la garde impériale, et dont l'autre était une des plus fortes natures que j'ai connues, tc^us deux tremblants et attendris, s'avançaient vers leur père, en soutenant m immense cadre où se trouvait une gravure. Les brus et les filles du vieillard, le.s enfants de ses brus et de ses liiles, suivaient, avec une crainte respectueuse, la marche de ces doux hommes. Enfin, posant la gravure) devant le visage du \ieillard aveugle, Tiilné dit à son père :

•— Mon père, voici notre présent.

— Qu'est cela? dit le vieillard en posant les mains :sar le cadre : un tableau, une gravure?

— C'est la gravure du tableau de David représentant le Serment du Jeu de Pauma.

— Le Serment du Jeu de Paume! s'écria le vieillard d'uaae voix émue; j'y étais.

— Oui, mon père, répondit le fils, et David ne vous a pas oublié dans son tableau.

— J'y suis! s'écria le vieillard, en tendant les mains vess le tableau... j'y suis!

— Oui, mon père, au moment où voos vous faites apporter mourant pour jurer la délivrance de la nation.

— Où cela? où cela? répéta le vieillard en parcourant de sa main débile la i^lace dti cadre, et en laissant tembi^Ae gEOSses larmes de ses yeux qui ne voyaient plus.

— Là, papa... dit Teufant en prenant la main du vieillard et en la posant sur rendrait où était repcôseotôe Taction de cet bérc^'que patriote.

— Là? répéta le vieillard; ià?

Use fit un profond silence, et le vieillard ajouta, a

— Voici vos lettres de noblesse, mes enfants.

C'est alors que je remarquai dans ce payi de genW*hommesiâs deux seuls act^ d'iiéroïsme qui m'cuiseot é >

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