‹ Au Kurdistan, en Mésopotamie et en PerseChapitre 103 sur 210 · TOMBEAUX SYRIENS · texte numérisé non relu

TOMBEAUX SYRIENS

Les habitants Les recueillent dans de grandes corbeilles et les mangent, La gorge se resserre et nous descendons par un sentier au milieu de broussaïlles, de buissons de genévriers et de petits chênes. Enfin, nous revoyons au bas les eaux vertes et claires du Grand-Zab, devenu une rivière imposante ; ses bords sont verdoyants et la jolie nappe de ses eaux anime agréablement le paysage qu’elle reflète. Il est cinq heures quand nous arrivons sur la berge ; dans une heure il fera nuit noire, et nous ne savons où nous pourrons trouver un gîte. Les bords du fleuve sont ravissants, un vrai Jardin d’érables, de hêtres, de sapins ; la vigne orimpe sur les arbres.

Nous longeons le fleuve pendant près d’un kilomètre et arrivons

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