CHATEAU KURDE
et ne font qu’un avec le sol; on ne peut s’apercevoir de l’existence du village que par les toits défoncés. Les individus nous regardent avec un air rien moins qu'aimable, et je crois que l’ostentation de nos armes n’a pas dû être vaine,
Nous revenons à la cabane; tout est bien en ordre; nous voilà installés dans ce bouge. Assis sur nos lits de camp, la caisse des appareils nous servant de table, une bougie pour nous éclairer, nous nous mettons à diner; entassés dans le couloir, les habitants nous regardent par la porte dont nous interdisons de franchir le seuil. Un cochon tourne autour de
nous ; les chats, les poules, les rats, tout étonnés de notre venue, font un