Le grand yioloniste. Berlioz le connaissait depuis plus
d'un an : voir ses lettres dans Je Musicien errant, 2 mars 1832 et suiv.
Be asaya nos haan,
, ee , yous en remercie d’ayance, -
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Votre tout dévyoué, - “HEGTOR BERLIOZ
| Briefe von te an Joseph Joachim, I, 60.
A SA SCEUR ADELE
[Paris, commencement] octobre 1853.
Chére scour,
Je commengais 4 m’étonner de ton silence; ordipairement tu tardes moins 4 me répondre, etjene te — disal me comme Lonis XIV: J ’ai failli attandre !mais —
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Bria ti a Pe eeariuats 3 sur Abeta: eon tadae: Ta pa m’est parvenue co matin, par un grand hasard, car
je devais étre parti pour Hanovre depuis deux jours, Or le roi de Hanovre ne pouvant étre rentré dans sa capitale que vers la fin de ce mois, son intendant
m’a écrit de retarder le concert pour lequel il m’avait ee
engagé jusqu’au commencement de novembre, Ce &
‘quoi j’ai consenti trés volontiers; le jeune roi ayant
toujours été excellent et gracieux au temps on il n’était que prince royal, je me trouverais tras désap-