‹ Au Milieu Du Chemin 1852-1855: CorrespondanceChapitre 51 sur 67 · Voir Ja lettre du 3 aout · texte numérisé non relu

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rien depuis que je vous ai vu & Weimar. Et M. de Platen ne m’a pas répondu.

Adieu, mille amitiés sincéres.

Votre tout dévoué, :

H. BERLIOZ

Briefe von und an J. Joachim, I, 200.

A SA SGEUR ADELE

[Paris], lundi 11 septembre 1854.

Chére petite scour,

Je pars. demain a huit heures du matin; je serai a Lyon probablement a huit ou neuf heures du soir. S’il ya un train pour Saint-Etienne je le prendrai aussit6t. Sinon, le lendemain j’irai déjeuner avec toi a Vienne,

Voila.

Je tembrasse pour aujourd’hui, sans préjudice de’ ce que tu me dois pour aprés-demain aprés cing ans d’absence,

H. BERLIOZ

Communiqué par madame Chapot.

Berlioz se rendit en effet 4 Vienne et A la Céte Saint- André, ot furent réglées des affaires de famille. La correspondance semble avoir éprouvé quelques instants d’un repos inaccoutumé, car nous ne connaissons aucune

2 ‘natal. Notons que le dernier chapitre des Mémoires, ce raccourci profondément émouvant des derniers événe- - ments dont les derniéres lettres ont fait connaitre le détail, fut écrit précisément pendant cet arrét de la correspondanee : il porte la date du 48 octobre 1854.

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