Voir Ja lettre du 3 aout
rien depuis que je vous ai vu & Weimar. Et M. de Platen ne m’a pas répondu.
Adieu, mille amitiés sincéres.
Votre tout dévoué, :
H. BERLIOZ
Briefe von und an J. Joachim, I, 200.
A SA SGEUR ADELE
[Paris], lundi 11 septembre 1854.
Chére petite scour,
Je pars. demain a huit heures du matin; je serai a Lyon probablement a huit ou neuf heures du soir. S’il ya un train pour Saint-Etienne je le prendrai aussit6t. Sinon, le lendemain j’irai déjeuner avec toi a Vienne,
Voila.
Je tembrasse pour aujourd’hui, sans préjudice de’ ce que tu me dois pour aprés-demain aprés cing ans d’absence,
H. BERLIOZ
Communiqué par madame Chapot.
Berlioz se rendit en effet 4 Vienne et A la Céte Saint- André, ot furent réglées des affaires de famille. La correspondance semble avoir éprouvé quelques instants d’un repos inaccoutumé, car nous ne connaissons aucune
2 ‘natal. Notons que le dernier chapitre des Mémoires, ce raccourci profondément émouvant des derniers événe- - ments dont les derniéres lettres ont fait connaitre le détail, fut écrit précisément pendant cet arrét de la correspondanee : il porte la date du 48 octobre 1854.