CHAPITRE li
sultats, vu le prix consent! i était alors la seule iudusln<^' ' li De semble pas depuis s'elre <.
3Up.
C'est là que nous fîmeË la f:v olon des enWrons, M, de X" ^ iiille béarnaise, avec qui nuub a^ ances communes, et qui Duuh> <:■<.
ilantation. C'était pour nou:^ l >.
inuer nos études économiqu'.a e .lam; et nous acceptâmes av«'. *;.>
Tanh-Vinh est bituO ji derrière la chaîne aoij^uj' cette partie de l'Aniia; lorsqu'on le voit d'.' in li.*:
s'ouvrent dans lee luot.^ vallées. Tanb-Vinl, i; ,
ait . oulut uneureu- Lii brisa net peine à maîssure.
l'entoura, il
coule en abondance de ces sommets de sept à huit cents mètres qui dominent la plantation. Chose curieuse, M. de M***, gentilhomme béarnais, avait trouvé là un pays rappelant ses terres de France, et on pourrait insinuer qu'un mouvement instinctif du cœur ait, chez lui, influé dans le choix de cette concession. C'est un phénomène fort commun en colonisation et le résultat n'en peutêtre que bon, l'homme travaillant mieux dans le pays qu'il préfère. La culture qui semble avoir donné les meilleurs résultats sur sa plantation est le riz de montagne, les pluies favorisant ce mode de culture par rays. Quelques essais de tabac avaient bien réussi, mais l'installation du planteur était trop récente pour pouvoir juger de l'entreprise. M. de M*** s'était adjoint un jeune Argentin, M. C***, qui avec un ami était venu habiter la plantation. Le colon parlait alors d'augmenter sa production de tabac, espérant vivement que la Régie française passerait quelques contrats pour les fournitures.
Malheureusement, les produits de l'Annam et du Tonquin envoyés à Paris ont été l'objet de rapports défavorables; nous pûmes goûter les labacs de Tanh-Vinh, très agréables dans la pipe ; nous fûmes étonnés de les savoir condamnés si sévèrement par la Régie. Il faut croire que cette dernière, ayant passé à l'avance de gros marchés à