‹ Au pays d'AlethChapitre 30 sur 82 · Archives de Saint Soi \ an . li · texte numérisé non relu

Archives de Saint Soi \ an . li

pour la nnerie, mais pool la ohar-

, ,, r> :: i« ur -< |>rtMiita.

1 i; ih« :lnt quatre MOI

infi rii n I la mise I prix, alors

,.. j t : i u || h in I tenant* à «pu |>«.nr umms,

i\ dam ladite maison presty

itrr a \i- .!«'.

no un ntmiii ix qui prit le Irai pou

• oui* l"' '1N n s

da i arent la i" mission de oon ! truij au qui fut ouvert an culte

l'annei I tSBSpt " ;" l'an mirait

par • un In-r du ( lochei défail

lant • ton n ruines.

isoli, i nu converti en lieu

s, |, ii:ur. Par d< htx ration du 8 juillet 1780, le Gé oérml décida de déni lir la • ••iivi-rturi1 et la charpente, c'«tà restait.

ornent, l'ancienne église

se composai le d< ni I le chœur

haut h n\ autels établis

*Un» iiiri.-i. î lui. « elui de

I lui d< u'.iu. I

au au • l'autel de Sain ph.

un a pi r< u plus complet «lira 0 le pi

il il.* Saint v quelqu

la Dourelle

il à Tan iju'il

I l'a iemie I

ensemble des tombes, épitapbes, inscriptions, ann et autres intersignes qui s'y trouveront,

Procès-verbal du sénéchal de Cohigné, advocal Parlement de Brctayne, sur l'état de l'ancien en data du 26 septembre 1743.

« Nous avons donné pour constant et appuyé qu'è la principale porte de l'ancienne église du côté d'Oro qu'à la pierre de taille servant de couverture à ladite porte il y a un relief, un écusson en bas relief, av< croix empiétée sur un cœur, ensuite deux figures, l'n d'un évesque avec sa crosse et sa mitn el l'autre d'une personne à genoux avec un sabre à son CÔSté, au milieu, une croix à la hauteur de ladite pierre au dessous de ladite croix, une figure de visage, de L'autre la

figure d'un oiseau et au-dessus une llenr de lys el à l'autre bout de ladite pierre est un écussofl dans Lequel est une croix; et au-dr.vsoiis des bras de ladite croix, deux croix de Malte, le tout ne noua paraissant que d'ornement à ladite pierre et qu'au-dessous de la I roix du milieu de la précédente pierre dans la pierre servant de clef il y a un écusson simple chargé de cinq hermii trois en chef et deux en pointe, Ledit écusson aussi en bas-relief au-dessus La figure (Tune teste qui est i omme lesdites hermines très us<

» Ensuite ûous nous sommes transportés dans L'autel du Rosaire, y avons remarqué que dans la vistre audessous du cordon de la fenestre, il > a dans le premier

panneau deux moiveaiix de vur. peint, l'un avec le

crucifix et deux figures de> deux costex, oous paraissant nous représenter l'une la Sainte-Vi I L'autre La

Madeleine et L'autre avec une figure représentant une femme. Que dans Le second panneau de ladite vistre U y

• uiu* forui SSSmi eM-artelle sureh l'an petit

, 4>. :, ,, rNI ,1a-. . i, m i ii. u .i quatre tu. et, dont oo

ni. le quartier du I fooiUd dli<rinine>; l'autre quartier fonda

irt. aux d'or, les deux quai

n, peint, dont l'un est an christ,

•i mon eau d< drap lequel écoaaoi est

boni* autour d qui Q6 subsiste qu'en parte

■ iui parroist le l' attribut d v Michel ara une

médaille au l»a> n-préseiitaut St Michel

où est écrit Philippus,

lequ. rit Philippua noue parfois!

reporté.

Qoua uooj sommes transportai I la • il< ladite ancienne Eglise où les urr> nous mit fait remarquer et i 1 1 î- -mi> de ladite porte on « « nsaon nu

I i ! de Un l t ..rrnr (foi

i « t *\\i 81 i -pnt. Lequel

• • »"-- ii • -t i •uii\i rt «lune enuronne royale l<- tout relevé

illi tonnant un pamu-aii

tussi de taille, dans la teste <i«- la olef

h •--• le ehiiïre 1654 .

; ■ île ladite l glise « n L'aisle

ii q< . de m. ii onnail, lana

■ • • '• rsiu'ur iii arinrs. Knsuite de quoj MMM QOU8

Marnai tr.tn-j. mt. / .i \is |(l |)t 1 1 1 • - p..rt.- de Ladite Eglise

• • -'• du u. .ni. ~ i j r laquelle Lesdita sieura trésoriera

aani ont fait remarquer .i \,,ir .piii n'y i entre chose

lt,T4

nmea !> i aa haut

' ' •' '' !• -an. tu, un d. .|.-u\ , .,stez duquel I BOM n marqué un .

sculpté en bas-relief et une pierre de Luffau, Lequel écusson armoyé égallement de trois pâlies au chef cousus chargez de deux rosettes ornées des cordons des

ordres du St Ksprit et St Michel, couronne de M an) supportée par deux griffons '2 pieds de Longueur, l pied

de hauteur, 4 pouces d'épaisseur). »

Remarquons que la porte de l'aile de lit chapelle du Rosaire était aux armes de Bretagne, cinq hennin*

d'où l'on pourrait peut-être avancer que cette égli était ducale, ce que viendrait confirmer le château de

Solidor, propriété des ducs de Bretagne. Les armes de la porte principale, plus récent 9, i kaienl

mi-partie de France et de Bretagne, l'église étant e<.n>truite sur le fief de la fabrique, qui ne relevait que 'lu Roi, par sa Cour de Rennes.

L'ÉGLISE PAUOISSIALE ACTUELLE

Le dimanche 10 février L715, à L'issue des vêpn ), Le Général de Saint-Senan B'étant réuni à la mani< accoustumée » renouvela La demande de L675 1 1 délibéra la nécessité de construire une nouvelle église, pouvant contenir un plu- grand nombre de fidèles.

11 fut d'abord question de construire un bâtiment attenant à l'ancienne église, du côté sud, seul côté où L'on pouvait construire. On eût ainsi réagrandi pour la qua thème fois L'église du \\i siècle, prête à tomber en ruines.

Mais le vieux clocher aurait caché la \rue 'lu mal

Mit fut la raison qui i oommenetf nu

aaja* '. i.nr. luuf

d i M mai 171'» a

luivant, •«' >"it

I ur. lut d j Liiin atairv

■ ,. . . . f4iir. , ,;, i txéi ution A i plana de L'aiebi - mit Main, approuvés par le G ... . iiu li a\nl dC la BèmC amuv.

^r «le Saint S< T\an. M. l'abbé

Mabé s. ofril lo.uoo lnr- - poui commencer l<-> toraux,

la ré» m du fonda da la fabr. •■ produit d'une 1 mnuelle

i ,»s ne p«>u\aifiit ItW OJX

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im' fut < «.iiNirmie aui la même Bef que

il était pas ai du terrain <i- la i hapellenie d< Saint it.

minent était pla

a. r*\Mê».

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rêqm d. une

La partie A fut construite d'abord et fermée provi rement par un mur. Cette partie avait comme Buperfii y compris les chapelles, « 301 toises quarei ; .1! donc un tiers plus grande que L'ancienn< qui

n'avait que 187 toises. Le niveau du sol de L'ancienne église était deux pieds plus bas que celui de La nouvelle.

La cérémonie de la pose de la première pierre de La nouvelle église fut célébrée le mardi 12 novembre 1715 par M. Danycan, avant son dépari pour lit ville de Paris *. Le procès-verbal du Registre du Général 681 ain-i conçu :

(( Elle eut lieu en compagnie de Mr le Chevallier de Garangeau, Directeur des fortifications du Roy, M" L< I Trésoriers en charge et autres notables paroissiens : sur les 10 à 11 heures du matin, laquelle fut bénite par M. l'abbé de la Chaptaignerais, grand-vicaire de Mgr l'Evoque de st Malo précédé processionnellement de Messieurs les Recteur, Curés, prêtres et clergés de ladite paroisse, avec Les cérémonies et Bolenn ordinaires et accoustumées en parfit cas, Lesdits soriers ont de plus déclaré que mondit Bieur I e I he valier Danycan leur envoya un sac de mil Livres, don! il fit présent en faveur de l'église et choisit une cha pelle dans ladite nouvelle église à La gauche du chœur qu'il désigna et chiffra sur un< copie du plan pour

i. M. Simon All.im étmni ikm raetmi M Jo«ai Wowiilk H«

Cohignô, sénéchal, IL du U<>- Huhnt el M. Malloi '■' u en charge.

. ^ | M lïi..n,i.'iir d€ prumrttr. aux

.,.,, n | i. <,. aérai

•ut un. députation au devant m . \.ih« i r w de Paris oè il

i- remercia des

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mn em M devant • !<• M. Le

I n |. ut POU Im rafrai. Inr la in.

i t pas n. he, el les difficultés

av - ! qu'il lui fallait

x ...,•.. nir . •r.,r- lui, i puisaient les crédits «lu Général 1 t i •

partisan de le oonstrac s i. - pr< nves, d'abord dans ton a ndem< ni dans un don personnel

n i qu'A fit i n

u.ait l'insigne chapitre

*sédait li b le quarts des dîmes, tandis que

i « • qn*nn quart. Les chanoines étaient

• I suivant les édite du

'■■-.• ■ • • .! v ir < i.i . r»nstru( lion du i boeui et eau

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ntitiant dans les italli avaient pas comprendre que des « truisissent uni belle <

!u chœur 'I m; ••■ ^Ir plni

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^n'nxtrt d uo« b*lu lairo d« I i

Justes (?) raisons qu'apportent 1rs groi (les chanoines matouins) pour appuyer leur refus payer le chœur et cancel de la nouvelle église '.

« 1° Il ne paraît pas du tout par Les deui | verbaux de 1715 qu'il y ait de nécessité absolue d'édifier une nouvelle église paroissiale de St-Servan. puisqu'il n'est point parlé du dépérissement ni de la caducité de l'ancienne qu'il serait très ai>é de prouvai «'tir des plus solides, de sorte qu'on n'a pu dire qu'une et qu'elle est trop petite, qu'elle Q'esi point régulier* . qu'elle n'est pas assez élevée, qu'elle est entourée d'un costé, qu'elle n'est point entièrement pavée m lambrisée, qu'il y a dans ladite Eglise un clocher mal pli qui contribue à l'obscurité et bouche la vu.- du grand autel, dans une partie de l'Eglise.

» D'ailleurs ils disent que leur église est trop petite, il est pourtant certain qu'elle a servi dans un temps le nombre des paroissiens était beaucoup plu- grand qu'il n'est aujourd'hui et 1rs Chapelles moins communes, puisqu'on compte dans ladite paroisse jusqu'à deux communautés de religieux, deux autres de n li gieuses, deux hôpitaux, un séminaire, une maison de retraite, et environ vingt à trente chapelles tant donft tiques que communes, il ne paroit donc point qu'il y ait de nécessité absolue d'édifier une nouvelle et magnifique Eglise, or c'est pourtant ce que l'on devrait prouva r pour inquiéter présentement Les gros décimateurs et les mettre dans le cas de l'édit de L69S et des arrests du parlement de Paris de 1GG7 et 1670.

» 2° Quand on a commencé la nouvelle Eglise on n'a

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