Archives de Saint -S.-rvan, PifeoM d« proonliuo
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moins 500 livres sans compter ce qu'il an a conté pou placer les stalles et la petite balustrade pour jouir de ladite Kglise, pour (tonner le temps à Messieurs l< décimateurs de prendre Leur temps pour faire faire 1 dits ouvrages. »
La discussion dura longtemps ; cinquante ans plus tard elle n'était pas encore terminée. En mars 1787, l'évêque de Saint-Malo écrivit an Général de nommer des délégués pour finir les procès en suspens, enl autres celui relatif à la contribution de la bâtisse dn chœur et cancel de l'église.
En 1736, les fonds de la fabrique et des donati étant épuisés, on dut recourir à la levée prévue SUT \( habitants.
Par ordonnance du 13 mars 1730, le roi permit de lever 45,000 livres, pour achever la construction de l'église, sur les habitants de la paroisse de Saint Serran, à l'exception des pauvres el mendiants. La levée ae devait pas excéder 3 % du revenu.
Le 3 juin 1730, la confection des rôles pour cette 1 fut adjugée à un nommé Hector, pour 80 livres, à condition qu'il fournît le papier -.
1. La fcablfl de l'ancien maîtrc-nutol est aujourd'hui -Ludo Trérérien (Hle-et-Vilaine) lion sert à ki ohafx Saint-Louis (chapelle <lu collège de Saint Ben
-. Registres du Général, nr>
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trnant compte des ton \al.ur».
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1741 entrepreneur de l'église,
ir \< rr. .m fut chargé de continuer les
travail
re 1741, l <•< a< rai délibéra ip'ain
éJébrer au divin dans la nouvelle
..t «1«> aut. ls de l'ancienne église.
i n. fut ouverte au culte.
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- L'an uni sept i|uarant»' tr<»is le' vingt unième
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■ i; u '.m <\ Vicaire féulral • de SI Malo an consé
qucocc d* la i ■ dit Si îgneur Evesque
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• s rprciii .-ut ainsi que la
sacristie suivant la forme et Le rite prescrite par L< Rituel Romain, Laquelle bénédiction noue avons terminée pai la célébration des Saints-Mystères au grand-autel de ladite église* ; et en conséquence avons permis d'y célébrer désormais le Saint Sacrifice d<' la lf< &s< ainsy que les offices divins. En foy de quoy avons dressé Le présent procès-verbal fait à Saint Servan Le même jour du dit mois et en présence des soussignans ain-i signé. L'abbé de Nogues, vicaire général; Dumont, recteur; G. Patin, curé; Le Sage, curé; s. Hubert, trésorier charge; Duloraud, prestre ; Ville-Anne Baudoin, Mallet fils, trésoriers en charge; llaisonneuve Kfallet; I> forges Hervé ; Menais ; Robert Verrou. »
On conserva, jusqu'au commencement de notre siècle, le clocher de l'ancienne église : sa bizarre construction avait permis de le laisser subsister après La démolition de la vieille église dans laquelle il était enclavé.
« Extrait d'une délibération du Général en date du 16 mai 1785. — ... En l'endroit, M. Le Recteur a dit qu'il y avait autrefois une porte au côté vers occident de La tour de cette paroisse, pour servir de communication à l'ancienne église (ce qui en restait, c'est à dire La partie ouest) qui n'a été bouchée qu'à moitié mur et La pierre du haut de la porte est tombée, il y a urgence de faire boucher complètement cette porte. »
Le sommet de cette tour était relié par un pont à la
couverture de la nouvelle église, afin d'en faciliter les
réparations.
En effet, M. Leprince, délibérant, avisa le <•• m rai séance de décembre L785 que le pont, faisant oommu-
jurr la fttaV .. ill«*s tir la « (HIVWlUC il
Iffi, <t .jii'il était impru.l.-nt
. passer. Seau» t. : ida d( refaite m pont
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la parti, sud de l' église complè ,.iu\ i d! point terminés
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veau à la hours Notons (pie dans cette
• irent compris Vh Ipital général dé Saint- ■ lémii mrent «lu Bon Pasteur.
as le r. h tenr de Saint Serran nanda la permission d'enterrer dans l'église, permis ■ qui lui fut 20 juin 1750 i. Quiconque
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mur provisoire fermant la partie achevée de i égli n'avaient pas été établis solidement. On creusa sa dessous du pavé jusqu'au rocher et on incorpora un socle composé des anciennes pierres tombales provenant
de l'ancienne église. »
Quand on .acheva l'église, voilà soixante ans, on i certainement ce mur, sans extraire ces dalles qui doivent encore se trouver entre les deux avant-derniers piliers de l'église actuelle.
Au mois de juillet 1756, l'autel de Saint Servais, situé du côté de l'évangile l, fut incendié par accident, il fut reconstruit sur le modèle de celui qui lui faisait fa
L'année suivante on fondit une grosse cloche qui s'appela d'Aiguillon, du nom de son parrain. Le duc d'Aiguillon ne put pas assister au baptême (S aoAl 1757 et délégua M. de Vergon, Lieutenant-colonel au régiment de Brie.
L'autel du. Rosaire était à gauche du chœur, il avait été construit sur un terrain appartenant à une dame Créton, qui ne voulait pas s'en dessaisir et qu'on oblig à le vendre, ce qui donna lieu à un Long procès. La famille Créton avait fait don à l'ancienne église d'un autel dédié à Notre-Dame de (.nier -. Les portraits de M. et M,uo Créton y étaient suspendus, il- Purent trans férés dans la nouvelle église où des anciens paroisse nous ont affirmé Les avoir encore nis,
i .Nous croyons que le rédacteur «lu registre du G U a voulu
mettre coté de l'épître. car la chapelle Saint Soi \ .us touchait à 1a
obapellenie <lc Saint-Math uriu, située de ce cùt»« d'uutre *nt
bordé par une me). En L786, le QénéraJ oi>ii^.- le titulaire <•■ ohapelleoie de réparer une maison ettenani .1 la itha|rtl1t S«.
Servais, et qui c-t dans le plus ni au\ai