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maître-autel, et d'une exposition pou le 9 S rement relatif à la décence et à la grandeur de l'édifice : que
pour cela ils se proposent de contribuer chacun de leurs aumônes, que cet ouvrage peut monter à environ mille livres, qu'il s'agit de Bavoir m le Général consent à cette décoration et s'il veut que les. fonda de la fabrice y contribuent pour quelque chose. » Le Général permit à la fabrique d'y dépenser... 20 pistoles.
En 1781, on répara les vitraux et la couverture de cette église.
En 1783, nous trouvons une très drôle de dépense pour l'église : le recteur « fut autorisé à faire construire quatre couvertures en bois pour le grand autel, les autels de Saint-Servais, du Rosaire et de Sainte-Anne, afin d'introduire des « chapts, » pour emp» ■>» lier !«•> rats de ronger les nappes et linges desdits autels. »
Ce document nous indique qu'en plus do mattre-autel, il y en avait trois autres. A la chapelle du Rosaire il y avait une balustrade peu solide ; elle fut démolie pai que les paroissiens « s'asseyaient dessus : les dan de la Charité eurent l'autorisation d'en faire placer une plus haute, en fer, couverte d'une tringle de bois.
L'église fut pavée en 1785, et comme il restait des pierres de Saint-Cast, on les employa au pavage de la chapelle Saint-Servais dont, suivant M. le Recteur, le plancher était 1res indigent. »
La nouvelle église, quoique trois fois plus grande que L'ancienne, était encore très exiguë. Le sermon sait
dans le Chœur, et l'on permettait au peuple d'j euh
mais d'en sortir le sermon fini, ce que devaient faire
exécuter les bedeaux.
La seconde partit4 de l 'édifice ne fut commencée qu'en notre siècle et terminée vers 1845.
qui demandant -r. mettre nue Matin- <t< lâifit
Honore dt aapelle Samif Ami.' à ohargi poavtu
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dant un iasti i les esprits s'A hauffent aux clameurs qui leur arrivent des autr- s villi
iffle sur les paroissiens : on s'en a\ • r. • il ■ ii lisant la délibération suivante qui fat la der
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le principe de la conduite du Général de cette pal et de celle de vos trésoriers.
» Plusieurs citoyens ont jugé à propos de retire! 1bancs de l'Eglise, ils étaient Libres de Le faire et o n'avons pas dû nous inquiéter des motifs qui Les ont déterminés à les retirer.
» D'autres citoyens nous ont demandé à remplir Les places vacantes, nous leur avons répondu que Les plai i vuides appartenoient jusqu'en février prochain aux personnes qui en avoient payé le loyer, jusqu'à cette époque les placer doivent rester vuides <i m Les p sonnes ne rapportent pas leurs bancs c'est par une déli bération du Général de la paroisse que Les places doivent être accordées et ce en vertu de la Loy qui n'est point abrogée et qui l'authorise.
» Voici les plaintes fondées de vos trésoriers. Monsieur Trochardière ayant été informé que Monsieur Le Roux avait retiré son banc nous a demandé la place, dous lui avons répondu d'après notre conduite générale avec tous les citoyens expliquée ci-dessus. Monsieur Bouillon de sa propre authorité a fait placer Bon banc dans cette place vacante et pour réponse à nos représentations a menacé un de nous de le maltraiter s'il faisait retin r son banc, plusieurs oui soutenu qu'il avait raison de l»' placer, la place appartenant au premier occupant, il a éie singulièrement soutenu dans cette infraction de la Loy par Monsieur Malherbe qui a soutenu (iue nous
n'avions pas le droit de l'aire retirer son banc qu'il était maître de se placer dans tOUS les banC8, dan- l'I sans <pie h4 propriétaire pour l'année put L'en faire retirer, (pie sachant qu'il paye le Loyer, tout i •• qu'il pouvoit faire ce seroit de lui donner un -ni.
» Nous avons eviiv par respect pour Le temple du
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Général au I ibrique, li mieux n'aiflM
charger lommés Messieurs Si-Marc
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•d fusion que la Révolution fit r. gn< r en Fi
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wint lei nome d- omunes, la commission • .-. • ■!■ ie u ni .i fort i mbarrassée lorsqu'elle
arrivée A |».n S appellerait-elle Saint
Benm *>u Samt Servais ? Eternelle discussion qui
lutionnaires. Us .
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LE PRESBYTKIŒ
L'ancien presbytère était dans une portion <lu IV Brécel, avait son entrée sur la place du bourg et fut reconstruit en 1737. Cette maison, occupée aujourd'hui par If. O'Murphy, ayant été aliénée pendant la h< lution comme bien national ; le 20 mars 1817, on &'< cupa de lui substituer la maison presbytérale actuelle, à gauche en montant vers le Poncel.
Le clergé de Saint-Servan se composait autrefois d'un recteur et de deux vicaires. Le 18 avril 1777. un troisième et un quatrième vicaires furent accordés à 1 • paroissiale.
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! \ CHAPJ iii SA1NT-P11 Dl LA CITÉ
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