LISTE
DES PIBF8 QUI >'kiim>k\i nv\> LA PÀIOH de Saint-Servan, en Bn
Le Fief des Reguairei de M. ri-A'^ut» ','' s Malo. du Chapitre de S. Halo.
do Chât6MD0Of, pOUédé ptl M A !'"•:. •.' du V:il, poisédl pir ledit Sii'iir.
de le Fabrioe, poeeédé per le P de le Poeee, po
U » < I 4e U ftnir, pœaMe par k »»eur Beoa He*r4oaaJere, » V
U «raa4 sailtte*. * . y. U * ielaiv
U toillaft 4e U riovtt. poasld* par
Deeanfii 1 héritiers du Sieur '-• Ni
U Haihe, le »»*ur Girard '■ lllê.
Ufra»! )
L» sella» i« '• • • :1Jrt" le '
LeSailka*** • l'»K
' m « «*npte, • r de Vaudrai).
U fr+*à aaillsfe de U Gicqeelai».
UNu Beu.
> possédés par le Sieur de la Gertaisaii.
U Ht! tt jsllheys il «séd* par le Sieur P MsMll.
' i , \ ■ <■ ir, s le» enfanta du ut.
U B*ilUa*v 4e la Hauliére, pnsaédé par le i pelle Martin.
les héritiers de M»* la PiétftiMll Je
il Bssttait,
de la Poopa possédés par l> it
4e U Ville Bnar v Le Betllajre 4e U Cbepell
^dtUPoopexvl j (Médés ur
UBeimefe4elerkH.
.lioletm, possédé par les bé : leu S» de la Ville Daulé
■ de Bot» I • M
Le Bailliage 4e prieure 4e S. Mal» de Diuan, possédé par le sieur Vadouville.
• H+am. S+rvan i;M. — Adrets* a* Roy).
(•♦•lui <!<• irquit, lieu,
ils hnnnriftq
: iN i|h muni i
leurs prétentions, non- croyons bon & la,. les marquis de Châteauneuf l .
La terre de Châteauneuf ■ppartmaii an l'illustre maison de Rieux, issue des anciens r Bourgogne.
Le bourg de Châteauneuf-de B ne, oonnv i quelques siècles sous l»- nom de Châteauneuf-de la • nous semble être la célèbre ville de Neodoum qu'il en soit, c'est là que s'élevait lr fameux ch&tean de Bure, où la paix fut signée entre h an de M Charles de Blois. En 1117 c'était une foi ition mili-
taire.
Le château de Bure lui restauré pai Henri I terre, et sa garnison vainquit un parti d'hommes <1 aux ordres du roi de France. Il fui en parti loli
en 1592 par les Malouin>, sur L'ordre «lu duc de M nr, et deux ans plus tard, Henri lY 1«- lit d( niant. 1<
On en admire encore Les vestiges, près du cl construit au XYIir siècle; renfermées dans un p splendide, ces ruines féodales voienl gliss< r sur leurs dalles humides, mais dit la légende, par les belles nuits
d'été, rame errante de la Belle d< I m. ni* i;
de Rieux, tant aimée du due d'Anjou, qui tut dep Henri III.
i. La majeure partio a»>s ivumi^iwih.
tenuneuf sont extrait! de • l<>- Beigneon •<
taunout' » par M. l'abbé" Cuillotiii de ( OTtOII.
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K s; pu h. un i Beiingheft.
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h marquisat de I b&fteauneuf passait à un Mal issu «l'un Servannais, Henri Hamie sinir
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ÉOrn nnine t
de ladite église La mitoyenneté & km fc de la fabrique lui avait suggéré C( qu'il le revendiqua. Naturellement, U à procédure, et celle-ci dura cent q (de 1560 à 1746).
Les différentes églises de Saint-Servaa furent < truites, nous l'avons dit ailleurs, sur le fiel de la fabrique, aux frais des habitante ; or, d'après une i outu Da-
tante et incontestable, il n'y avait que le l ndafc l'église, ou le seigneur haut-justiciei du fief nu lequel elle était bâtie, qui put revendiquer les droits h fiques. Le marquis de Cbâteauneuf, n'étant ni l'un ni l'autre, n'aurait dû rien réclamer.
Cependant il arguait que ses titres Lui en donnaient le droit; malheureusement pour Lui, il avouait que les anciens titres des seigneurs de I hateauneul avaient pillés « lors des guerres sanglantes qu'il y eut en i> tagne entre Charles de Blois et Jean de Hontfort depuis entre le Roy Henri quatre et 1»' Duc d<
La seule preuve qu'il y eût de i i - prétendus di était une petite vitre aux armes des de Rieux, ail au-dessus de la chapelle du Rosaire dans I église.
Les Servannais disaient que les de Rieui avaient poser leurs armes à ladite vitre et placer leui I leur éeusson, de leur propre autorité. I n i ils
étaient redoutés dans tous les lieux circonvoisins faisaient trembler tout Le monde, p«t-"uih' n'osant 1«> contredire m leur résister.
C'est un fait notoire, continuaient il-. <r Beringhen n'étaient pas moins craints qui leur permit de faire placer leurs armes au grand-autel l'église paroissiale.
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