I . | \\ dent de telle mau
: pas dt falsifie! an acte de Cilles <i<" Rieux d< IW&, portant droit
ins h- *m«s "il ils «'ht dtl lefs.
quia qoj , falsifiaient les
ineieni ara droits, prêt
da pins tard, pour le lu-mu de
i droits ae remontaient qu'à
l ,nr. Ii ifnis de & ringhen fat
*. * j,r, t. m In droits.
Mm- ! ae tint pas pour
a d< Vén ction de sa -< igneurie en ■ i fit i m.- - 1 1 -..h banc dans
§aint-& r?an pur anthoi
H ide de la Vieui ille i ut acquis i ut. il revendiqua les
• i - 9 an.
1740, I I ;• de l'après midi, il M
présenta et de plusieurs p
'ouvrit
.♦m. .•: ■:• - fli f fi ultf-s ries tn - rien I D « barge. I t
:u*ur nite que lui p
tire <lu
, son oraison, il doua a l'ait remarqua nu et relief avec un support au ara - igoeu
Beringhen \ ledit écuseofl pis if la | Mit
banc attaché au pilier, de plus, an haut .lu mur Maître-Autel deux écusson- en pierre, de pan ill< - an l'un du coté de l'évangile et l'astre du avec leur support, et de plus dans l'ail. \u
du coté du chemin, en laquelle est pré» ntanenl L'autel du Rosaire, dans la terre près ledit anfc : l'évangile un écusson écartelé, I que le troisième en sorte qu'il ne parait plu- d'an. au 2m6 sont subsistantes Les armes de Elietn i i au lmt . armes de Bretagne, ledit écusson pi renversé, sur ce qui reste dudit écusson de guenllc à d< faces d'or, et ledit Seigneur de La Vieuville a pris | session réelle de tous et tels droits qui lui peui m-
péter dans ladite Eglise et dan- la nouvelle que I construit, ce en quoi lesdiN trésoriers en (haï rèrent s'opposer, attendu que cette église et la Lie,
construites sur le fief de la fabrique d< sel pi deniers, qui relèvmt directement du r unsi qui! peut voir sur la porte principale *
des armes du Roy et de Bretagne, ainsi que sur porte de l'aile de l'autel du Rosaire qui i de la
principale porte ci-dessus mentionna
» Sortis ensuite Bur la place publique autrement M chay de St-Servan près ladite < glise et le pr< ibj I Seigneur a déclaré hautement et publiquem< ot prendra possession <\r tous les droits qui compétent à ladiU
1. Les armes (!«• Beringhen portaient gueules, au ohel d'aïur charge de deui qu d'argent
. • . .... ; , ■ .,.-. a-i!.. ni droits iit« foires K |»«. lice rt ,.„r.. m.'in. d. |..ur- hanaux auiqoals 1*S NéSOtlMI
tige ont f lundis ,j \ uvillc disputait terme, m
ttignmr de la I dont ta Bel était proche de
ut à ion loar prétendre à des droits hooo
nattaient, comme l'on «lit
sur la eh i que. I • leigneai
la ioardonni m! pas fait r..nnaitr»' s,s droits
, du i de l'état de L'ancienne églii
i Cour de H ht pas admis à lai
|. *, u'iiftir de la Vieuville prétendait, entre antres
ut- la mort du marquis d< i; i ingfaeo oo
avait les pri< res nominales : or, elles ne
furent dit par le r leur, sons la pression
• lu niar.pi
lm drfrmlit ilt- recommencer I l'avenir
ons suivant*
Les Marpi. il i peuvent prétendre
à ces r Iminenl au Roy seul, non
it par le droit <i une, mais aussi
- -•■ • nr -iip. ri- 11 r •!• r Eglise de m Serran, de
t«. Ils 1rs |)|
près l'i \é\ ation de L'Eucha avant U i □ doit a 8 livant
advw hommage.
la Yieu> ille ayant vu, par le pi
M de Baint-fkrmn fn«
- • ' ' <• • * .- ■ .: . ■ : ; ; \ ..r Franco! I da< de Bl i
u maJh*>tir c*.
— LSI —
perdu en 1685 par son prédéa seeur, qu'il n titre suffisant pour revendiquer les droits hoooril eut recours à la possession quadragénaire, nih u I I ticle 282 de la Constante de Br< < qu'il p
faire Loy et servir de règle en matièi Patronage et de prééminences dans les Eglise dans toutes les autres matii sujettes à la | i ip tion. »
Enfin ce Long procès se termina. Le 2 sept la Cour rendit un jugement faisant droit aux Marquis de* Châteauneuf à fin de rétablissement du I lonl il est question dans L'instance, a mis et met les pari hors de Cour et a déboute ci Marquis des droits de Patronag
Trois fiefs dépendaient directement «lu roi '. p domaine «l»1 Rennes, en la paroisse d< Sali l-Seï reguaire de l'éveelié, le re.miaire du chapitre, et li la fabrique.
Ce dernier avait droit <!<• moj enne et b le seigneur baut-justicier étant le chapil Saint
Malo :*.