‹ Au pays d'AlethChapitre 56 sur 82 · I . Yattitr d'AmbrojM, Littoral d« la I "Ut au M · texte numérisé non relu

I . Yattitr d'AmbrojM, Littoral d« la I "Ut au M

Baint-Miohal, p. 811.

un h ini. un fort et une poodri

hum senfrni rét*

j,ar s prin i h.itu tan t - d€ M Mal.» St

M. l'Evesque à leui issy mauvais subjet que pai

un iju'ils ont pu, aj.pr.li

liant la dinunut. - - de l< U maison, l. »

j, tiun du i alèbi u. m-, une partie

- niit-Mal«i. le f«»rt du \a\r «t ptariflUI

n , lt< .• r ... ,],, \aubaa avait pensé à reliai pur

un i Ran< i ' reconnut Pin

qui lut une aujourd'hui) à saase

de* gran. gui y matent et

Par antagonique 1- •- Malouins s'opposèrent à tout

ir valut de Vauban cette virulente Lei Maiouins sont <i«' parfaits Lgnorans

D'aprt-- 1 \ luban, Saint Servaa devenait

une plac» mai- Saint Mal" était

au rftl ]• ■ roisant m - fera avec Les

rts de la r be et 1 I ee rôle

-•• •. • . fut t.- las I la ruine de ce projet grandiose.

ût 18 habitants,

Cberbourv en a I à t 800, Aujourd'hui Ch

• - plus 1 i'i\ <!«• I i

Saint Mal» » est tombé aux environs de 10,000 babi

Funeste conséquence de cette rivalil «jm

n'a fait que grandir des deux côtés «lu port, . -t I an les améliorations qui auraient pu maintenu l< ■ le commerce avait conquis.

Or, les Servannais avaient déjà vu . paroisse ceinte de remparts, et leurs orgueilleux roisins n'ayant plus le droit de Les traiter comme habitants bourg de campagne; L'abandon des plans d< \ ruinait leurs espéranc»

C'est alors que la querelle de cloch inl intensi

Saint-Servan ne cessa jamais de revendiquer le droit aux privilèges et immunités dont jouissaient I louins ; nous allons prouver que c'était avec raison.

L'église épiscopale d'Aleth, succédant à la domination romaine de cette ville, entrait dans les droits d< raineté que les Romains y exerçaient.

A la translation du ^ièpi épiscopal dans l'Ile d' l'évêque et le chapitre transférèrent tous leurs avec eux, parer que ces droits s'étendaient • le

territoire qui en dépendait, d'autant plus que cette translation avait pour cause une affirmation d sion, et parmi les droits qu'ils ex( r ' conjointe avec ceux qui leur appartenaient m pn-pr. se tr.-u vaient les privilèges lo< aux de la rille d'Al( th. qui, i

indûment, furent attribués à la \ille naissante au « triment de l'antique cité.

Ceci est très clair, et l'on peut l'étoni

la Landelle se soit exprimé, sur le droit

S | in! Mal.» de la fa.

•. i • pas bien «lire d'où et oommeat

ut em ta de oc prm lui avait alon cours que Lee Iles appartenaient au p t I B à pfop

-ur la ville de Sain! Halo, :; han lui i l'obéissant

«jui donna lien a un ftérieu conflit.

la M • nr (i- »t les

it obligés de demander set ours

nu p.t ni VII. Il Ht alors deux papei : le

onnu celui qui résidait d( claré pour ( Lé Bf!.*. Ml I pion.

fut à . de raison que Laa Halouins

rsuadés qu'il les protégerait contre

• tir avait trouvé un p it Vil oumission et

donna leur ville au roi ' .

\ l pu tsion d< Saint Halo, oon

Arma aux Malouin - i ordoni 5 juillet

la conserva m

■tei imposi ll»-s, (j Lreixième et

autr»^ ayde> i • la ville d'Aleth, I qui I

n«-** a\ m roj ait naturellement

« ••* imiiiii

Jean IV de Bretagne étant ûécé succéda et s'allia aussitôt à la maison d'Orl II

épousa, au mois de mai 1408, Valentim fin d'Orléans, fille de Charles VI. 8 plus lard

1415, Jean V se porta avec 5 000 ou homi

secours de son beau-pèn malheureusement il in devant Azincourt lorsque la bataille venait d' ce qui n'empêcha pas Charles \ l d ttrela]

Saint-Malo entre les mains de Bon gei qu'il

avait été convenu.

(( Mais telle était l'opinion que l'on ■ dors A

puissance pontificale, que le duc Jean, à qui i lie

avait appartenu ]. et qui ne l'avait perdue que • que le Pape avait favorisé la révolte des habitants, fit un cas de conscience d'accepter cette restitul avant d'y être autorisé par le souverain pontife . n'obtint cette permission qu'après neuf ans de aolli talions ; mais les prétentions de l'évoque n'en -Mitèrent pas moins. Ce prélat s'opposa à la constm d'un château que le prince ut commencer p air

la ville. Cette opposition, quoique levée eo I bulle du pape, dura jusqu'au règne de la Du< ' \ qui fit mettre la dernière main à i graver cette inscription un peu hautaine sur la tour: Qui quen groigt\6l ainii I *'• ■

C'était faire acte énergique de faisant, Anne de Bretagne imitait seulement mes* du chapitre, qui terminaient lès s< ai ir S*i

données par eUX (sans aiieiin droit aux Clîmil

l. L'éréque do Saint Mal.. '••»" ,N

|:. oei don de Saint Halo à La eour< i w ■'•■ » i Histoire <l<> Bretagne D d I ' I P« 2"*3«

DDéê | sl nos

'■■''■' plu- liant QUC I le ( liapitiv

ivtrnemenf de cette fille, appelai! oounune.

j Ig, s'attri-

• . r, ; ; ,ir .: d< Maison de vilk et nommèrent II. .1. r..

redit du roi du ~7 août tblissant des D pétu II qu'ils

fassent pour toucher lei

• »« » h\r»> qui assur à l'élu la propriété * i « * cette char

mmunauti Sainl lialo adi og h • la duch( — • knne, contenant

qu'ils ntre l'administration

\ •,. r> odit l< l'"» octobrt 1513, u

lu « lit

la cause '• rement, déf< ndant aux

d'église d - 'ut droits souverains,

nmar»' n en matières civiles, mari

• 'manci- n émai leemblée de ville.

Les habitants d* 3 l le moment tenu

de réclamer au — 1 à la du. ! \ la tutelle

•■ Saint " 1 plue de râpa* que de jw

Ànr I leurs rei par

•00 édit d : il a réduit au petit i»i- .1

lui <v. •'.•.- limit* - . t [.riuli'i:*-- d» > ^ ♦ • r 1 - « 1 ' « • ur 1 1 - ♦ • «•! des av - n leui 'tant I. ui icnm's mIiVn

tique t.

• que les ha qualité d< H

• . personnel

- 2dl -

Cet édit, tout en Laissant au chapitre de haute juridiction mm lé fief de la fabrique de Saini-

Servan, lui supprimait tous droits Sur ladit

il en était de même via à na de r idmi [le

malouine.

Mais n'oublions pas que l'opulente i ordonnances, continua par son crédit à traiter la | roisse de Saint-Sorvan comme vassale • passé, s'attribua le droil de lever but

ses voisins, « pour payer ses dettes, festins, bomb munificence et s'enrichir. »

Saint-Servan eut cependant dans l'histoire quelq heureuses années. François Vr. dur de ' oublié de mettre cette paroisse au nombre passibles de fouages : cette erreur fut vit i

Comme on était au déclin du WII siècle, I nais s'aperçurent que, malgré Les di mulgués autrefois en leur faveur, le joug du chapitra de la communauté de Saint Malo, s'a] plus en plus sur eux.

Mais le Conseil de par qui, sous I

Général, administrait Saint -S époque de gens discernant à | un dl

de leurs voisins, se pourvut au Conseil du r sn-

dant, à tout hasard, à ce que la i fût r

à la communauté de Saint-Malo, comme fat g, atn de participer aux avantage - ei privili sinon, être reconnue simple bourg de i

Par arrêt du 23 octobre 1708 n adu but r sieur des Marets, conseiller d'1 rement, le roi, conformément à l'avis «lu siei r I intendant de Bretagne qui entr au maire de Saint Malo des 1( ttr

la pla* kanta d( de

que ledit lien fût

déclar Saint -Ma tit

• '. • ,. 1 1 v t. aîn i : i h< vins bourgeois et habitants la Mil les i : !"■ I tua leurs

,1 sur l( i lin - * s i Maj< sté.

leur crédit, biei pré

» • <: i • sonm qu'ils pr( tait ni dea millions u

nti •: i- - différents <lr< i\ qui leur furent m . essai pour I atium ut

.i la d mmune des d<

t li chapitre.

• L< - par le Conseil pour s'affranchir de le domi 'i[» d' habitai Lgissant indiiirimis |»iirnii 11 - DOUT itnsi < 1 1 1 ' 1 1 ' i - p ( Iles D l".- s oent !<• I: tnt «lu Roj qu'il

lui ibre d< - habitants

Ile, afin de participer aui

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