I . Yattitr d'AmbrojM, Littoral d« la I "Ut au M
Baint-Miohal, p. 811.
un h ini. un fort et une poodri
hum senfrni rét*
j,ar s prin i h.itu tan t - d€ M Mal.» St
M. l'Evesque à leui issy mauvais subjet que pai
un iju'ils ont pu, aj.pr.li
liant la dinunut. - - de l< U maison, l. »
j, tiun du i alèbi u. m-, une partie
- niit-Mal«i. le f«»rt du \a\r «t ptariflUI
n , lt< .• r ... ,],, \aubaa avait pensé à reliai pur
un i Ran< i ' reconnut Pin
qui lut une aujourd'hui) à saase
de* gran. gui y matent et
Par antagonique 1- •- Malouins s'opposèrent à tout
ir valut de Vauban cette virulente Lei Maiouins sont <i«' parfaits Lgnorans
D'aprt-- 1 \ luban, Saint Servaa devenait
une plac» mai- Saint Mal" était
au rftl ]• ■ roisant m - fera avec Les
rts de la r be et 1 I ee rôle
-•• •. • . fut t.- las I la ruine de ce projet grandiose.
ût 18 habitants,
Cberbourv en a I à t 800, Aujourd'hui Ch
• - plus 1 i'i\ <!«• I i
Saint Mal» » est tombé aux environs de 10,000 babi
Funeste conséquence de cette rivalil «jm
n'a fait que grandir des deux côtés «lu port, . -t I an les améliorations qui auraient pu maintenu l< ■ le commerce avait conquis.
Or, les Servannais avaient déjà vu . paroisse ceinte de remparts, et leurs orgueilleux roisins n'ayant plus le droit de Les traiter comme habitants bourg de campagne; L'abandon des plans d< \ ruinait leurs espéranc»
C'est alors que la querelle de cloch inl intensi
Saint-Servan ne cessa jamais de revendiquer le droit aux privilèges et immunités dont jouissaient I louins ; nous allons prouver que c'était avec raison.
L'église épiscopale d'Aleth, succédant à la domination romaine de cette ville, entrait dans les droits d< raineté que les Romains y exerçaient.
A la translation du ^ièpi épiscopal dans l'Ile d' l'évêque et le chapitre transférèrent tous leurs avec eux, parer que ces droits s'étendaient • le
territoire qui en dépendait, d'autant plus que cette translation avait pour cause une affirmation d sion, et parmi les droits qu'ils ex( r ' conjointe avec ceux qui leur appartenaient m pn-pr. se tr.-u vaient les privilèges lo< aux de la rille d'Al( th. qui, i
indûment, furent attribués à la \ille naissante au « triment de l'antique cité.
Ceci est très clair, et l'on peut l'étoni
la Landelle se soit exprimé, sur le droit
S | in! Mal.» de la fa.
•. i • pas bien «lire d'où et oommeat
ut em ta de oc prm lui avait alon cours que Lee Iles appartenaient au p t I B à pfop
-ur la ville de Sain! Halo, :; han lui i l'obéissant
«jui donna lien a un ftérieu conflit.
la M • nr (i- »t les
it obligés de demander set ours
nu p.t ni VII. Il Ht alors deux papei : le
onnu celui qui résidait d( claré pour ( Lé Bf!.*. Ml I pion.
fut à . de raison que Laa Halouins
rsuadés qu'il les protégerait contre
• tir avait trouvé un p it Vil oumission et
donna leur ville au roi ' .
\ l pu tsion d< Saint Halo, oon
Arma aux Malouin - i ordoni 5 juillet
la conserva m
■tei imposi ll»-s, (j Lreixième et
autr»^ ayde> i • la ville d'Aleth, I qui I
n«-** a\ m roj ait naturellement
« ••* imiiiii
Jean IV de Bretagne étant ûécé succéda et s'allia aussitôt à la maison d'Orl II
épousa, au mois de mai 1408, Valentim fin d'Orléans, fille de Charles VI. 8 plus lard
1415, Jean V se porta avec 5 000 ou homi
secours de son beau-pèn malheureusement il in devant Azincourt lorsque la bataille venait d' ce qui n'empêcha pas Charles \ l d ttrela]
Saint-Malo entre les mains de Bon gei qu'il
avait été convenu.
(( Mais telle était l'opinion que l'on ■ dors A
puissance pontificale, que le duc Jean, à qui i lie
avait appartenu ]. et qui ne l'avait perdue que • que le Pape avait favorisé la révolte des habitants, fit un cas de conscience d'accepter cette restitul avant d'y être autorisé par le souverain pontife . n'obtint cette permission qu'après neuf ans de aolli talions ; mais les prétentions de l'évoque n'en -Mitèrent pas moins. Ce prélat s'opposa à la constm d'un château que le prince ut commencer p air
la ville. Cette opposition, quoique levée eo I bulle du pape, dura jusqu'au règne de la Du< ' \ qui fit mettre la dernière main à i graver cette inscription un peu hautaine sur la tour: Qui quen groigt\6l ainii I *'• ■
C'était faire acte énergique de faisant, Anne de Bretagne imitait seulement mes* du chapitre, qui terminaient lès s< ai ir S*i
données par eUX (sans aiieiin droit aux Clîmil
l. L'éréque do Saint Mal.. '••»" ,N
|:. oei don de Saint Halo à La eour< i w ■'•■ » i Histoire <l<> Bretagne D d I ' I P« 2"*3«
DDéê | sl nos
'■■''■' plu- liant QUC I le ( liapitiv
ivtrnemenf de cette fille, appelai! oounune.
j Ig, s'attri-
• . r, ; ; ,ir .: d< Maison de vilk et nommèrent II. .1. r..
redit du roi du ~7 août tblissant des D pétu II qu'ils
fassent pour toucher lei
• »« » h\r»> qui assur à l'élu la propriété * i « * cette char
mmunauti Sainl lialo adi og h • la duch( — • knne, contenant
qu'ils ntre l'administration
\ •,. r> odit l< l'"» octobrt 1513, u
lu « lit
la cause '• rement, déf< ndant aux
d'église d - 'ut droits souverains,
nmar»' n en matières civiles, mari
• 'manci- n émai leemblée de ville.
Les habitants d* 3 l le moment tenu
de réclamer au — 1 à la du. ! \ la tutelle
•■ Saint " 1 plue de râpa* que de jw
Ànr I leurs rei par
•00 édit d : il a réduit au petit i»i- .1
lui <v. •'.•.- limit* - . t [.riuli'i:*-- d» > ^ ♦ • r 1 - « 1 ' « • ur 1 1 - ♦ • «•! des av - n leui 'tant I. ui icnm's mIiVn
tique t.
• que les ha qualité d< H
• . personnel
- 2dl -
Cet édit, tout en Laissant au chapitre de haute juridiction mm lé fief de la fabrique de Saini-
Servan, lui supprimait tous droits Sur ladit
il en était de même via à na de r idmi [le
malouine.
Mais n'oublions pas que l'opulente i ordonnances, continua par son crédit à traiter la | roisse de Saint-Sorvan comme vassale • passé, s'attribua le droil de lever but
ses voisins, « pour payer ses dettes, festins, bomb munificence et s'enrichir. »
Saint-Servan eut cependant dans l'histoire quelq heureuses années. François Vr. dur de ' oublié de mettre cette paroisse au nombre passibles de fouages : cette erreur fut vit i
Comme on était au déclin du WII siècle, I nais s'aperçurent que, malgré Les di mulgués autrefois en leur faveur, le joug du chapitra de la communauté de Saint Malo, s'a] plus en plus sur eux.
Mais le Conseil de par qui, sous I
Général, administrait Saint -S époque de gens discernant à | un dl
de leurs voisins, se pourvut au Conseil du r sn-
dant, à tout hasard, à ce que la i fût r
à la communauté de Saint-Malo, comme fat g, atn de participer aux avantage - ei privili sinon, être reconnue simple bourg de i
Par arrêt du 23 octobre 1708 n adu but r sieur des Marets, conseiller d'1 rement, le roi, conformément à l'avis «lu siei r I intendant de Bretagne qui entr au maire de Saint Malo des 1( ttr
la pla* kanta d( de
que ledit lien fût
déclar Saint -Ma tit
• '. • ,. 1 1 v t. aîn i : i h< vins bourgeois et habitants la Mil les i : !"■ I tua leurs
,1 sur l( i lin - * s i Maj< sté.
leur crédit, biei pré
» • <: i • sonm qu'ils pr( tait ni dea millions u
nti •: i- - différents <lr< i\ qui leur furent m . essai pour I atium ut
.i la d mmune des d<
t li chapitre.
• L< - par le Conseil pour s'affranchir de le domi 'i[» d' habitai Lgissant indiiirimis |»iirnii 11 - DOUT itnsi < 1 1 1 ' 1 1 ' i - p ( Iles D l".- s oent !<• I: tnt «lu Roj qu'il
lui ibre d< - habitants
Ile, afin de participer aui
■ mts • • .i . : ind'ch<