I .. in i
mil ijin opposa. &• Benran, um wàm
fut rédifè
1 | bal itanU i vj. -ai' ut a Sa Majesté :
jurlle ils se trmiwnt
s engage irleu . i plaiatee an pied
protectrice
:, . ; | . r i . - p ur s< uouer 1< jOOfl insupportable SOIS
iniunaute nt ^enur depUI kiop longtemps...
li^ . rite i ii aucun endroit
un sor tel que eelni d'être peepétoal-
li - malheureu seclan habita Ma leurs parents, lenre alliée, leur*
quelque ci lat le pavillon
trtiea <iu nonde, il- ne le di \i un bre ae moieeon ,jin ne faseeol détrempés dee
.lu »ann iit-> mém< - habitant! »!•' Saint
ut. en un moi tablai d'un.'
v ,.|,ui. i h. .m. df oe • redit
ir.i Iihi. qu'on i.' i point,
mai «jui il pae servir habitants de
«1. - ri
indani ville
à leur droite
r leur pi i qui leur demandai) U - rai* tioir, par un pbilip
pique à 1
— IM
Ils poussaient l'aplomb Jusqu'à din qur |,-> |M de Saint-Servan apercevant mit nm p leur paroisse « les ruinas de l'anci vk-th, .
se croient les descendant- des anciens Al.-hieoe • I a-pi rent à la gloire d'en faiiv revivre le HOU.
Ils terminent bien humblement en detn Majesté qu'il lui plût de déboute! lie neifunaaii, les suppliants osant se flatter que quelque ï - u
ne les ont pas rendus indien»'* * i . ose la-
veillance, longtemps avant que leur ville Q€ Ml française par l'union de la Bretagne I la couronna, les fiers insulaires dont la haine héréditaire sommeille quel' quefois, mais ne dort jamais, avaienl éprouvé qu'elle était déjà française d'inclination. »
Il y avait cependant dans 1<- factaffl des Mal réelle vérité, c'est quand Ils disaient que l'amour du procez est un mal attaché au terroii fterrauaais. procès n'attendait pas l'autre, mais à qui la faute ! ri n'est aux exacteurs, qu'Us s'appelassent le cfe les maire et échevmê de Saint-Main, ou • le
marquis de Chàteauneuf, les s- i\annai :it tût
de plaider.
Les habitants de Saint Sman demandai I raison, semble-t-il, que des 0UV1 avan<
geassent, par terre, la partisse de San l'ennemi, qui pouvait su l'occupant lir fortement
contre Saint-Malo.
Savez-vous comment les Mal«»iim- rllenl un I
gage aussi sensé? Oyei plutôt : IN disent - fl pariant leurs voisins :
<( Ne seroit-ee pas plutôt quelque ennemi d. Il porte lui-même le lambeau pour clair- 1 la marcl
Anglois ; il les conduit pas à pas, -I
— Ml —
ie le Mgnal p m 1 S< par «M il
si-mu- ; il leur h\i- \iint Sman
sans résistai d la* ,iU'lM' au lh " H"111111'1 ta Cité
mur- ii< Saint Halo ;
là il dresse tau l • l ,,r naorttaw ; il
la rilta h pma1 1 , s ...nt m'., rssair st à l'oreille
tiu m • jn',.11 Les ooaita ; ta divulguer, o'eel u pria
► aimais, n'est il pas ttsi ? C'est m prophétisa r i e qmi am\
i plus : i .ju«' pré t les Sei anaaia, et
» Toi jueilleuse quiétude des Ma. i - luppliaos, Bire, donna*!
tranquillement à L'oa&brc i( roa Lanriers, H Lai nabiunis Saint-S ivenl livrai taon Lnqaiétadea
au aasaaaeiL
..... A i mata es1 plus moi
dans la r. p ::- a « • ■ 1 1 •- «iiatrii»»-. il- démontrent poeéV
d( - habitant- da leur
.- <-■ . • i. ut [)r.-f.»ii(|(' misère leur a fait prendra réaoquelques moyens de se tirer de L'oppm espèc< tptiMtc «.u eeoi de Saint Halo
[mus longten ir toutes les < barges
dont ils s
plus la jou leurs
impôt i la i lia i de tavr parois
i • i pooi i< boa ordn st Ls bien
il i.t d( habitants
i 1 1 j 1 1 » 1 1 1 - ■ ■> ■!• payer aisément leurs taxes et impositions, les locataires sont em ^ 1 . u r
— an —
Tout le monde y est bien veau, <••
coureurs de nuit, faute d'ord \ dire ;
des fonds à tourner à ces utilités important! s p
repos public, dans un temps qu'il contrit)
ville qui est entièrement détachée du lieu, m ce a'<
pour les droits qu'elle en retire : m l'on avait son |
moine, on aurait des corps de garde mieux -
rues seraient pavées et mit Les m
raient leurs droits chez eux, y ayant des 1 «u r
d'aller à Saint-Malo, et cela. a 1'. v mple de
places du royaume. »
A la vérité, les Ifalouins devenant de plus en plu> arrogants, les Servannais perdent pati< I bous le
coup d'une juste indignation, provoquée pal l< - l iloflh nies que leurs bons voisins ont adn - iU
écrivent à celui-ci :
« Au Roy et a Nos-Seigneurs d -m,
» Sire,
» La Requeste des habitants «1, SI Halo i M M (l« gement d'injures grossières outrées juaqu'j mur,
et celui qui les a enfantées ne peut pi'un Beau di l'ordre civilisé.
» Les Maire et Echevins de 81 Malo :
l'histoire, ils ont des alliance j.luM.ur-
illustres maisons du royaume; s'ils ont eu du dm sang il ne leur en reste plus, pal l'abondail 1">
qu'ils ont répandu pour 11
sans doute cette apologie qu'ils ton! «r •- qui
les rend si lier- et m hautain-.
m { jevenir lt -n suppliants m ants
sont renversés I Cornu Iront I
■ Aosm. les habitants d< 9 9 ut Lis autant de
■sffcsnaircii rer. leur rabais à leurs îur
i. d( - fon ats ' ; des Maloums pour user Al 1Y\ pression il - ur «i. 1 1 1 1 ^« ■ qu'il est écrit :
m i. iftn ut pas res humaines, Laborièuê
• homntum non sunt. <t iN ne seront point thâtiés
• comme les au r homn I cum kominièm non fia- » gcUabuntur i
Ils terminaient en demandant qu'il plut à Sa Majesté à 1 Brest .wan.e. d'unir OV réunir
- il Halo, déolaier que saint -Mal»» si :it qu'une Mole si Mène Mlle, rrier 1689, rendu entre Reoou mon pour Saint Sarvan et Bain!
M h t muant leurs vœui pour la lanté
g i ils
Par u;. ns< il du roi, le é juin 17."»:'». la
fut (léclar. | faubourg «le Saint
Ma aient le droH de ae dite /
•■' • ■ ai s ils ' nt pas moins à
• - rpie i • - 1 1 1 ii 1 1 nt et à n'en p
ir ou la Rr\ nlution, ouvrant une ère de rnnt • ornai* déclarer indépan
dai» bases .:. la eomnmne qui njour
> \ilh*s hretonm
Nous dirons encore que si I deux villes vivaient en guerre, Lee enfante ne leur cédaient en rien. Voici ce qu'en dit l'abbé Man. • ses Grandes recherches, chap. IV
« L'antipathie entrr Les marmots d< 9 5 de St-Malo devint avec le tempe bJ profl qu'il :
eut plus de sûreté pour Lee individus isolés, ni pour les bandes éparsi - .1 pénétrer rai Le U ni! ir- «lu parti opposé. On s'assommait réciproquement I de
poings, de bâtons et de pierres : 1 I dans deux 1 a ta circonstances, l'on en vint même à 36 choquei en d . au point que la justice Be vit enfin forcée de rappl< défaut de la police paternelle e1 municipale.
Cette petite guerre dura, pln> on moins rive, jusqu'à la Révolution. Il y eut alors une guerre i ivili ; up plus ardente à Saint-Malo, chef-lieu de disti le
proconsulat du farouche Le Carpentier, qui, trop temps, hélas ! fut le r<»i du vieux rocher que les Malmiins d'antan se plaisaient à nommer : La cinq monde/