‹ Au pays d'AlethChapitre 61 sur 82 · I .. in i · texte numérisé non relu

I .. in i

mil ijin opposa. &• Benran, um wàm

fut rédifè

1 | bal itanU i vj. -ai' ut a Sa Majesté :

jurlle ils se trmiwnt

s engage irleu . i plaiatee an pied

protectrice

:, . ; | . r i . - p ur s< uouer 1< jOOfl insupportable SOIS

iniunaute nt ^enur depUI kiop longtemps...

li^ . rite i ii aucun endroit

un sor tel que eelni d'être peepétoal-

li - malheureu seclan habita Ma leurs parents, lenre alliée, leur*

quelque ci lat le pavillon

trtiea <iu nonde, il- ne le di \i un bre ae moieeon ,jin ne faseeol détrempés dee

.lu »ann iit-> mém< - habitant! »!•' Saint

ut. en un moi tablai d'un.'

v ,.|,ui. i h. .m. df oe • redit

ir.i Iihi. qu'on i.' i point,

mai «jui il pae servir habitants de

«1. - ri

indani ville

à leur droite

r leur pi i qui leur demandai) U - rai* tioir, par un pbilip

pique à 1

— IM

Ils poussaient l'aplomb Jusqu'à din qur |,-> |M de Saint-Servan apercevant mit nm p leur paroisse « les ruinas de l'anci vk-th, .

se croient les descendant- des anciens Al.-hieoe • I a-pi rent à la gloire d'en faiiv revivre le HOU.

Ils terminent bien humblement en detn Majesté qu'il lui plût de déboute! lie neifunaaii, les suppliants osant se flatter que quelque ï - u

ne les ont pas rendus indien»'* * i . ose la-

veillance, longtemps avant que leur ville Q€ Ml française par l'union de la Bretagne I la couronna, les fiers insulaires dont la haine héréditaire sommeille quel' quefois, mais ne dort jamais, avaienl éprouvé qu'elle était déjà française d'inclination. »

Il y avait cependant dans 1<- factaffl des Mal réelle vérité, c'est quand Ils disaient que l'amour du procez est un mal attaché au terroii fterrauaais. procès n'attendait pas l'autre, mais à qui la faute ! ri n'est aux exacteurs, qu'Us s'appelassent le cfe les maire et échevmê de Saint-Main, ou • le

marquis de Chàteauneuf, les s- i\annai :it tût

de plaider.

Les habitants de Saint Sman demandai I raison, semble-t-il, que des 0UV1 avan<

geassent, par terre, la partisse de San l'ennemi, qui pouvait su l'occupant lir fortement

contre Saint-Malo.

Savez-vous comment les Mal«»iim- rllenl un I

gage aussi sensé? Oyei plutôt : IN disent - fl pariant leurs voisins :

<( Ne seroit-ee pas plutôt quelque ennemi d. Il porte lui-même le lambeau pour clair- 1 la marcl

Anglois ; il les conduit pas à pas, -I

— Ml —

ie le Mgnal p m 1 S< par «M il

si-mu- ; il leur h\i- \iint Sman

sans résistai d la* ,iU'lM' au lh " H"111111'1 ta Cité

mur- ii< Saint Halo ;

là il dresse tau l • l ,,r naorttaw ; il

la rilta h pma1 1 , s ...nt m'., rssair st à l'oreille

tiu m • jn',.11 Les ooaita ; ta divulguer, o'eel u pria

► aimais, n'est il pas ttsi ? C'est m prophétisa r i e qmi am\

i plus : i .ju«' pré t les Sei anaaia, et

» Toi jueilleuse quiétude des Ma. i - luppliaos, Bire, donna*!

tranquillement à L'oa&brc i( roa Lanriers, H Lai nabiunis Saint-S ivenl livrai taon Lnqaiétadea

au aasaaaeiL

..... A i mata es1 plus moi

dans la r. p ::- a « • ■ 1 1 •- «iiatrii»»-. il- démontrent poeéV

d( - habitant- da leur

.- <-■ . • i. ut [)r.-f.»ii(|(' misère leur a fait prendra réaoquelques moyens de se tirer de L'oppm espèc< tptiMtc «.u eeoi de Saint Halo

[mus longten ir toutes les < barges

dont ils s

plus la jou leurs

impôt i la i lia i de tavr parois

i • i pooi i< boa ordn st Ls bien

il i.t d( habitants

i 1 1 j 1 1 » 1 1 1 - ■ ■> ■!• payer aisément leurs taxes et impositions, les locataires sont em ^ 1 . u r

— an —

Tout le monde y est bien veau, <••

coureurs de nuit, faute d'ord \ dire ;

des fonds à tourner à ces utilités important! s p

repos public, dans un temps qu'il contrit)

ville qui est entièrement détachée du lieu, m ce a'<

pour les droits qu'elle en retire : m l'on avait son |

moine, on aurait des corps de garde mieux -

rues seraient pavées et mit Les m

raient leurs droits chez eux, y ayant des 1 «u r

d'aller à Saint-Malo, et cela. a 1'. v mple de

places du royaume. »

A la vérité, les Ifalouins devenant de plus en plu> arrogants, les Servannais perdent pati< I bous le

coup d'une juste indignation, provoquée pal l< - l iloflh nies que leurs bons voisins ont adn - iU

écrivent à celui-ci :

« Au Roy et a Nos-Seigneurs d -m,

» Sire,

» La Requeste des habitants «1, SI Halo i M M (l« gement d'injures grossières outrées juaqu'j mur,

et celui qui les a enfantées ne peut pi'un Beau di l'ordre civilisé.

» Les Maire et Echevins de 81 Malo :

l'histoire, ils ont des alliance j.luM.ur-

illustres maisons du royaume; s'ils ont eu du dm sang il ne leur en reste plus, pal l'abondail 1">

qu'ils ont répandu pour 11

sans doute cette apologie qu'ils ton! «r •- qui

les rend si lier- et m hautain-.

m { jevenir lt -n suppliants m ants

sont renversés I Cornu Iront I

■ Aosm. les habitants d< 9 9 ut Lis autant de

■sffcsnaircii rer. leur rabais à leurs îur

i. d( - fon ats ' ; des Maloums pour user Al 1Y\ pression il - ur «i. 1 1 1 1 ^« ■ qu'il est écrit :

m i. iftn ut pas res humaines, Laborièuê

• homntum non sunt. <t iN ne seront point thâtiés

• comme les au r homn I cum kominièm non fia- » gcUabuntur i

Ils terminaient en demandant qu'il plut à Sa Majesté à 1 Brest .wan.e. d'unir OV réunir

- il Halo, déolaier que saint -Mal»» si :it qu'une Mole si Mène Mlle, rrier 1689, rendu entre Reoou mon pour Saint Sarvan et Bain!

M h t muant leurs vœui pour la lanté

g i ils

Par u;. ns< il du roi, le é juin 17."»:'». la

fut (léclar. | faubourg «le Saint

Ma aient le droH de ae dite /

•■' • ■ ai s ils ' nt pas moins à

• - rpie i • - 1 1 1 ii 1 1 nt et à n'en p

ir ou la Rr\ nlution, ouvrant une ère de rnnt • ornai* déclarer indépan

dai» bases .:. la eomnmne qui njour

> \ilh*s hretonm

Nous dirons encore que si I deux villes vivaient en guerre, Lee enfante ne leur cédaient en rien. Voici ce qu'en dit l'abbé Man. • ses Grandes recherches, chap. IV

« L'antipathie entrr Les marmots d< 9 5 de St-Malo devint avec le tempe bJ profl qu'il :

eut plus de sûreté pour Lee individus isolés, ni pour les bandes éparsi - .1 pénétrer rai Le U ni! ir- «lu parti opposé. On s'assommait réciproquement I de

poings, de bâtons et de pierres : 1 I dans deux 1 a ta circonstances, l'on en vint même à 36 choquei en d . au point que la justice Be vit enfin forcée de rappl< défaut de la police paternelle e1 municipale.

Cette petite guerre dura, pln> on moins rive, jusqu'à la Révolution. Il y eut alors une guerre i ivili ; up plus ardente à Saint-Malo, chef-lieu de disti le

proconsulat du farouche Le Carpentier, qui, trop temps, hélas ! fut le r<»i du vieux rocher que les Malmiins d'antan se plaisaient à nommer : La cinq monde/

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